TRANSITION ET ARCHE


 
AccueilPortailGalerieFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 LES SACRIFICES HUMAINS RITUELS SONT PRATIQUÉS DANS LE MONDE ENTIER

Aller en bas 
AuteurMessage
invitée

avatar

Localisation : Tarn

MessageSujet: LES SACRIFICES HUMAINS RITUELS SONT PRATIQUÉS DANS LE MONDE ENTIER   Ven 17 Déc 2010 - 3:58

SACRIFICES HUMAINS EN AFRIQUE






Une affiche de la campagne du gouvernement ougandais
et d'ONG contre les sacrifices d'enfants.
«Le sacrifice d'enfant n'apporte pas la richesse,
condamnez cette pratique»



Les sacrifices humains sont en augmentation en Ouganda. La police a enregistré les cas de 123 personnes, pour la plupart des enfants, qui ont été sacrifiés à des fins de sorcellerie en 2009, soit une augmentation de 8% par rapport à l’année précédente. En 2009, 125 personnes ont été arrêtées et 56 inculpées pour enlèvement, séquestration et meurtre.

Les sacrifices humains font parti du côté obscur de la sorcellerie en Ouganda, ils sont en forte augmentation ces dernières années. Dans un rapport annuel rendu public cette semaine, le commissaire en charge de la lutte contre ce phénomène, fait état de 29 enquêtes ouvertes sur des cas présumés de sacrifices humains en 2009 et de 123 disparitions enregistrées qui pourraient être liées à de tels sacrifices. Soit une augmentation de 8% à l’année précédente.

Cent-vingt-cinq suspects ont été arrêtés, pour la plupart des hommes d’affaires, ou des hommes de mains enrôlés par ces mêmes hommes influents pour enlever des enfants, 56 d’entre eux ont été inculpés pour enlèvement, séquestration et meurtre.

Les victimes de ces sacrifices sont souvent des enfants impubères. Leur sang, leurs organes sexuels et parfois d’autres parties de leur corps sont exigés par certains sorciers qui promettent à leurs clients un enrichissement rapide.

Selon un récent sondage, environ 80% de la population ougandaise consulte des sorciers.


diable 3 http://www.afriqueredaction.com/article-les-sacrifices-humains-le-travers-meurtrier-de-la-sorcellerie--43618475.html






LAMBARENE (Gabon), 15 oct (AFP) - La découverte voici déjà plusieurs mois d'un cadavre horriblement mutilé à Lambaréné continue de jeter le trouble au sein de la population de cette capitale provinciale du Gabon, où l'on dénonce l'existence de sacrifices humains destinés à la fabrication de puissants fétiches.

Rendue célèbre par le docteur Albert Schweitzer au début du siècle, cette bourgade tranquille de 20.000 habitants, traversée par le fleuve Ogooué et encerclée par un enchevêtrement de lacs et de forêt équatoriale, bruit depuis de rumeurs.

"Il n'y a pas de doute que c'est un crime rituel. On lui avait découpé les organes génitaux et les yeux", raconte un témoin, incapable d'oublier l'état dans lequel les gendarmes ont repêché en mars dans un lac le corps de Mathieu Tokpanou, un Béninois venu à Lambaréné rendre visite à son frère Paul.

"Les organes prélevés, que l'on appelle couramment des +pièces détachées+, servent à la confection de fétiches censés d'autant plus puissants que la victime a souffert quand on la mutile vivante", explique une source proche de l'enquête ayant requis l'anonymat.

Saisie de l'affaire, la gendarmerie interpelle rapidement le frère de la victime et un notable gabonais local, soupçonné depuis des années par la rumeur de pratiques de sorcellerie.

L'incarcération des deux hommes à la fin mars et l'ouverture d'une instruction pour "assassinat" par le tribunal de Lambaréné ne rassurent pas les habitants qui soupçonnent de "hautes autorités" de vouloir étouffer l'affaire.

Car le notable, un ancien député de la province à l'époque du parti unique, n'est autre que le beau-frère d'un ministre de premier plan toujours en activité. La mutation du directeur de la prison locale, peu de temps après un passage peu discret du ministre à Lambaréné, n'a pas contribué à apaiser les esprits.

Les habitants de Lambaréné se sont alors mobilisés pour que les suspects ne soient pas remis en liberté provisoire.

"Une centaine de personnes ont manifesté devant la maison du gouverneur pour lui remettre un cahier de revendications", se souvient un chef de quartier.

"Si les gens ont marché, c'est que ce n'est pas la première fois que ce notable est soupçonné de crime rituel et que la victime aurait très bien pu être un Gabonais", ajoute un conseiller municipal.

Une première demande de mise en liberté des deux suspects a été rejetée par le tribunal de Lambaréné. Elle doit être examinée en appel dans la capitale Libreville à une date encore inconnue.

Les autorités locales, peu disertes sur l'affaire, se refusent à parler de crime rituel, même si tout le monde s'accorde à dire que ce genre de pratique existe véritablement.

"En trois ans, je n'ai vu que deux personnes victimes de crime rituel, mais nous avons au moins deux ou trois disparitions suspectes chaque année", assure un policier local.

Les crimes rituels ne sont d'ailleurs pas le fait de cette seule région. Des disparitions dans la capitale Libreville, ses environs, ou le reste du pays sont régulièrement dénoncées par la presse.

Après une affaire de sacrifice au nord de Libreville, révélée fin septembre par l'hebdomadaire indépendant Le Nganga, le quotidien pro-gouvernemental L'Union vient d'évoquer vendredi la disparition d'un garçon de 11 ans, dont on n'a retrouvé que les vêtements dans une clairière.

L'approche des élections législatives en décembre prochain ne rassure guère les Gabonais car ces périodes d'incertitude politique sont considérées comme "propices" à l'usage des fétiches pour favoriser le verdict des urnes.


diable 3 http://www.heresie.com/docs15.htm






Génie des eaux, devin, mi-homme mi-dieu, tels sont les attributs que l’ont prête, dans certains pays d’Afrique, aux albinos. Recherchés pour leurs soi-disant pouvoirs bénéfiques ou maléfiques, ils sont souvent victimes de sacrifices humains. Pour mettre un terme aux croyances et aux pratiques occultes qui en découlent, des associations se battent au quotidien pour que les albinos ne soient plus marginalisés. Reportage.
Ils sont nombreux en Afrique à être atteints de cette maladie, l’albinisme, qui se caractérise par une absence de pigmentation. Outre les problèmes de vue et les risques de cancers de la peau directement liés à cette infection, les albinos font l’objet de croyances persistantes en Afrique. Malgré des campagnes de sensibilisation, les sacrifices humains ont toujours cours sur le continent [1]. Ainsi, il n’est pas rare de voir dans les journaux africains, à la rubrique des faits divers, le meurtre d’un albinos.



La persistance des sacrifices humains

L’ambivalence et l’ambiguïté que représente un être blanc né de deux parents noirs alimentent les croyances et les pratiques occultes autour des albinos. Dans la plupart des cas, c’est la femme qui est tenue responsable de cette maladie. « On l’accuse d’avoir dormi enceinte à la belle étoile dans un endroit interdit ou d’avoir été infidèle à son mari pendant la grossesse » explique à Afrik.com Fabéré Sanon, le président de l’association pour les personnes albinos (ANIPA) basée au Burkina Faso. On attribue souvent des pouvoirs maléfiques ou bénéfiques aux albinos. « Ils auraient des forces surnaturelles, ils pourraient prédire l’avenir, jeter des mauvais sorts et apporter la richesse », poursuit M. Sanon. Dans le meilleur des cas, les albinos se font offrir des présents. « Les personnes me suivaient pour me donner des cadeaux pour que je leur porte chance, j’ai toujours refusé » confie Korotomi Traoré, une jeune femme burkinabé arrivée depuis quatre ans en France et membre de l’association française pour les albinos baptisée Genespoir.

Malheureusement, les albinos sont recherchés pour les sacrifices humains, prometteurs en termes d’enrichissement ou d’élévation sociale. « Au moment des compétitions électorales, les albinos sont convoités par les candidats. Pendant cette période nous devons rester chez nous », indique Fédéré Sanon. « Les albinos ne sont plus perçus comme des êtres humains mais comme des objets sacrificiels convoités pour leurs têtes ou pour leurs appareils génitaux, les parties du corps les plus puissantes », ajoute-t-il.

C’est au niveau du corps social que les répercussions sont les plus influentes et les plus fréquentes. Même si cette pratique a tendance à devenir de moins en moins courante, les albinos peuvent être rejetés à leur naissance. « Quand je suis né, mon père ne voulait pas de moi, heureusement le reste de ma famille l’a convaincu de me garder pensant que j’étais une bénédiction », explique Anguy Bajikila Mudimba, le président d’Albinos sans frontières (ASF) en République démocratique du Congo. Souvent, perçus comme un mauvais présage, ils vivent reclus. « Je ne suis presque jamais sortie de chez moi, par peur que l’on me fasse du mal », affirme la burkinabé Korotimi Traoré. Les croyances mènent la vie dure aux albinos. Même en France, ils sont encore victimes de rejet. « Les Africains me regardent bizarrement, ils me toisent. Ils ont peur de moi », confie Mme Traoré. Je suis partie du Burkina Faso pour échapper aux croyances mais elles me poursuivent jusqu’en France », confie-t-elle.


diable 3 http://www.afrik.com/article13520.html







Les guérisseurs traditionnels se trouvent au banc des accusés. Mizengo Pinda, le Premier ministre tanzanien a annoncé, vendredi, qu’il allait révoquer leurs licences. Raison évoquée ? Leur responsabilité dans les sacrifices d’albinos. Une initiative lourdement critiquée par l’association des tradipraticiens tanzaniens.
Les guérisseurs traditionnels défient le gouvernement tanzanien. Le Premier ministre Mizengo Pinda a annoncé, vendredi, la révocation de leurs licences à effet immédiat. Selon BBC Africa, cette nouvelle a été très mal accueillie par les tradipraticiens qui, malgré l’interdiction, continueraient leurs rites macabres. Les pouvoirs reprochent aux féticheurs d’être responsables des sacrifices d’albinos fréquents dans le pays.



Les féticheurs en colère

De son côté, Arusha, herboriste basé à Haruna Kifimbo et porte-parole de l’association des guérisseurs traditionnels, a critiqué les autorités tanzaniennes : « Nous sommes légalement enregistrés, ils devraient traiter avec quelques organes d’état qui n’ont pas fait beaucoup pour arrêter la vague de meurtres d’albinos », a-t-il lancé au journal Le Citoyen, cité par BBC. Selon Arusha, les membres de l’association offriraient leurs services à plus de 30 % de la population du pays. « Nous avons tant de patients et de clients qui dépendent de nous, je crois qu’il aurait été meilleur si le Premier ministre nous avait consultés avant l’annonce de l’interdiction », explique-t-il.

Mercredi dernier, un albinos nommé Jonas Maduka avait été tué dans le village de Sogoso, au nord-ouest de la Tanzanie. Il était en train de manger quand des personnes ont demandé son aide. Quand il est sorti, il a été étranglé par ses assaillants qui lui ont coupé la jambe avant de s’enfuir. Ces derniers mois, les autorités tanzaniennes ont arrêté plus de 90 personnes, dont quatre policiers, soupçonnées d’avoir tué ou commercialisé des parties du corps d’albinos, nécessaires à des rituels.



Les parlements tanzanien et européen unis contre les sacrifices des albinos

Le 3 septembre dernier, le Parlement européen avait adopté une résolution condamnant « vigoureusement » l’assassinat d’albinos dans ce pays et le commerce des parties de leurs corps dans un but lucratif.

Du côté du gouvernement tanzanien, des mesures avaient également été prises pour instaurer un recensement des albinos et mettre en place un service policier d’escorte des enfants atteints de cette anomalie lorsqu’ils se rendent à l’école.

L’arrivée en avril 2007 de la députée albinos, Al-Shymaa Kway-Geer, au parlement tanzanien devrait contribuer à faire évoluer les mentalités dans un pays où la plupart de la population ne considère pas l’albinisme comme une maladie.

Officiellement, on recense plus de 8 000 albinos dans le pays. Mais l’Association des albinos de Tanzanie estime qu’ils pourraient être en fait près de 150 000, sur une population totale de presque 40 millions d’habitants. Depuis le milieu de l’année 2007, au moins 40 albinos auraient été tués en Tanzanie.


diable 3 http://www.afrik.com/article16154.html







Qui s'en indigne ? Plusieurs dizaines de meurtres rituels d'albinos ont été signalés en Afrique ces dernières semaines. Les albinos sont de la chair à gri-gri ! Ils font l'objet de sacrifices humains pour alimenter le marché du porte-bonheur dans un monde animé par des croyances magiques. L'albinisme est une absence de pigmentation de la peau : les albinos sont alors des nègres blancs, des créatures étranges, objets de multiples fantasmes...

Les morts dont nous avons connaissance ces jours-ci ont eu lieu au Burundi et en Tanzanie. Mais c'est l'ensemble de l'Afrique noire qui est concernée par ces meurtres rituels, depuis toujours... On vole des enfants dans les bras de leurs mères, on passe commande de jeunes filles à immoler, on égorge des hommes la nuit... Les témoignages sont connus. Mais les crimes des sorciers restent souvent impunis. Cela ne choque pas toujours l'opinion confrontée à tant d'autres crises et malheurs. Et le silence du tabou fait écho à la terrible violence de la magie.

Certaines contrées comptent peu d'albinos et ce n'est pas seulement dû au hasard de la génétique car il y a des matrones qui savent atrocement réguler les naissances... Là où il lui est donné de vivre, l'albinos grandit dans la douleur de sa différence. Noir à la peau blanche, il doit faire face aux moqueries et à l'isolement.

Ses yeux fragiles le condamnent la plupart du temps à la malvoyance, en panne de verres correcteurs et protecteurs. Sa peau ne peut échapper au cancer qu'à la faveur de crèmes solaires hors de prix. Son intégration sociale réclame l'éducation de ses voisins. L'exigence est connue. Mais elle est quasiment sans réponse.

En France, où l'on compte peu d'albinos, une athlète vient d'ajouter son drôle de teint aux gloires sportives black, blanc, beur... La belle Nanto Keita, albinos et malvoyante, a donné deux médailles en argent et en bronze à la France lors des jeux paralympiques de Pékin. Dans une quasi-indifférence...

À Bamako, au nom du respect de la personne, son père, le musicien malien Salif Keita, homme de bien, albinos lui-même, a décidé de venir en aide à ses frères mais l'action de sa Fondation (1) est entravée par l'indifférence des pouvoirs publics locaux comme des organisations internationales... La cause des albinos, niche humanitaire, n'intéresse pas grand monde. Et c'est ce qu'il faut changer. Faute de mobilisation suffisante, le Forum mondial des albinos qui devait se tenir à Bamako ce week-end a été reporté à l'an prochain... Le triste regain de meurtres heurtera peut-être quelques consciences endormies...


diable 3 http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Le-sacrifice-humain-des-negres-blancs-_3632-764780_actu.Htm






Pour Mobutu, les faits se succèdent et commencent à se ressembler. Malgré la griserie du pouvoir, la fortune et la puissance, parfois la mélancolie le gagne. Il a tout cumulé et accumulé ! Il ne compte plus ses milliards en dollars, ses villas en Afrique, ses châteaux en Europe…
En 1988, il organise, dans sa luxueuse villa de la Côte d’Azur (à Cap Martin, en France), de fastueuses réceptions pour la Jet Set internationale. Au nombre des invités : le général Lacaze, chef d’Etat-Major du Président Mitterrand ; Bemba Saolona, Président du patronat Zaïrois ; Pierre Devos, Directeur de l’information à la Radio Télévision Belge ; Raymond Barre, ex –Premier Ministre français ; Jean Christophe, fils de Mitterrand…



Les Fastes et les Amitiés

L’ancien ambassadeur belge au Congo, Paul Cohen, témoigne : « J’ai vu ces fêtes familiales changer de nature. Au début, c’était des fêtes vraiment familiales. Et puis, tout cela a dérapé peu à peu. On passait alors à des réceptions où, rien n’était trop bon, ni trop cher, ni trop riche ». Et l’ancien Intendant de Mobutu, le Colonel De Tennbossche, d’ajouter : « Il distribuait énormément ! A des chefs d’Etat étrangers, pour les aider, et qui étaient de « pauvres occidentaux ». Et tout autour de lui, dans les différentes provinces, et évidemment, dans sa famille ». En 1989, Mobutu est reçu, à la Maison Blanche, par Georges Bush Senior. Le Ministre congolais de l’époque, Kin Kié Malumba, en témoigne : « Son ami, le vrai, celui qu’on a pensé qu’il était l’ami éternel, c’était, sans doute, Georges Bush. Ce dernier a même adopté certains des enfants de Mobutu. On sait qu’à l’époque de la CIA, ils se sont retrouvés, vraiment, en famille. Mobutu, sa femme, ses enfants, et même sa mère, ont habité pendant longtemps dans la maison familiale de Bush. Les deux familles se sont retrouvées plusieurs fois : au total, 24 fois ! ». En mars 1988, Mobutu est reçu en France, par le Premier ministre, Jacques Chirac. La même année, il rend visite, pour la deuxième fois, à son vieil ami, Nicola Ceausescu, Président de la république socialiste de Roumanie, au pouvoir depuis plus de 20 ans. On le sait : les grands dictateurs finissent toujours par se reconnaître et se rencontrer. Si bien que, comme le témoigne l’ancien Ministre congolais de l’Information, Sakombi Inongo : « Quand Ceausescu a été exécuté, avec sa femme Ilena, j’ai fait passer les images à la télé. Mon dieu ! Mobutu m’a téléphoné en hurlant. Il ne pouvait pas me dire de quoi il s’agissait. Alors, il m’a raccroché au nez, brutalement… Je crois qu’après l’assassinat de Ceausescu, il avait pensé à lui –même, compte tenu du fait qu’il a mené le peuple Zaïrois de la même manière que Ceausescu a mené le peuple roumain. Les régimes des deux pays étaient pareils. Alors, il a eu peur que les Zaïrois aient l’idée de l’assassiner, comme son ami Ceausescu ». Aux dires de l’ex –Conseiller économique de Mobutu, Hugues Leclerc : « Dans toutes ses amitiés avec l’extérieur, il avait un esprit diplomatique. Il jouait très habilement, c’était une de ses grandes forces ». mais en 1989, le discours de Mobutu – aux Nations Unies, à New-York –est interrompu par des huées de protestation, venant de l’extérieur de l’enceinte : « Mobutu, assassin ! »



Un vent nouveau

Il est écrit qu’on peut tromper une partie du peuple tout le temps. Qu’on peut tromper tout le peuple, certain temps. Mais qu’on ne peut jamais tromper tout le peuple, tout le temps ! Le 24 avril 1990, à Kinshasa, Mobutu lâche enfin du lest, mais à contrecoeur : il parle de… multipartisme politique, et accepte un débat de société. L’ancien chef de la CIA au Congo, Larry Devlin, explique ce revirement inattendu : « Je crois qu’il a été contraint à cette démocratie. Il n’y croyait pas vraiment. Mais il voyait que c’était nécessaire, s’il voulait éviter une nouvelle guerre civile. Il y a aussi eu des pressions de l’Europe et des Etats-Unis ». Sous la direction de Monseigneur Monsengo, les 2850 participants à la conférence nationale, venus de toutes les régions du pays, dénoncent les dérives totalitaires de Mobutu. Et le leader de l’opposition, Etienne Tshisekedi, de saisir la balle au bond : « Son bilan est criminel ! Il mérite un jour que le peuple Zaïrois s’en occupe, pour savoir comment un homme, fils de ce pays, peut avoir détruit ce pays –là. Et je le vois tout simplement en fuite, parce qu’il a peur d’être un jour jugé par le peuple Zaïrois ». Un peuple qui l’a démystifié pour de bon, selon les dires du mathématicien congolais, Aubert Mukendi : « Tout le monde croyait que, penser le moindre mal de Mobutu, dire le moindre mot, qui ne soit pas à la gloire de Mobutu, entraînaient la mort immédiate. C’était comme ça, dans les années 1960 -70. Mais Tshisekedi l’a fait en public, devant plus de 100.000 témoins, et tout le monde a applaudi. Et il n’est pas mort ! C’était une preuve ! Alors, tout le monde s’est dit : « Oh, le lion n’a plus de griffes, ni de dents. Il ne peut plus mordre ». Mobutu était démystifié ! ». Blessé dans son orgueil, Mobutu suspend la conférence nationale. Il ne lui pardonne pas de s’ériger en tribunal populaire, contre son régime. Le 26 février 1992, à Kinshasa, les partis, la Presse et la population se mobilisent et organisent une marche pacifique : la « Marche de l’Espoir », appelée aussi « Marche des chrétiens ». La manifestation est réprimée dans le sang. Des dizaines de marcheurs sont blessés, d’autres sont abattus, sans sommation. Vomi par Kinshasa, vilipendé sur l’ensemble du pays, Mobutu se réfugie dans le village de son enfance, à Gbadolité. Ici, le Roi –Léopard a réalisé un rêve féerique : se faire construire, en pleine forêt équatoriale, un luxueux palais présidentiel… pendant ce temps, le pays sombre dans le chaos. A Kinshasa et dans l’ensemble des régions, les militaires, impayés, se déchaînent. Ils mettent à sac maisons, magasins, entrepôts, immeubles… très vite, la population affamée participe au pillage, qui prend une tournure politique. A Gbadolite, Mobutu espère, encore, sauvegarder une souveraineté illusoire sur près de 40 millions d’habitants. Tout en refusant de croire que ces troubles –qui auront duré de septembre 1991 à janvier 1993 –sonnent le glas de son régime.



Lâché par ses Fétiches

A Gbadolite, Mobutu et son entourage s’accrochent, désespérément, au pouvoir. Après trois décennies de prédation, ils ont accumulé de quoi tenir le coup. Des milliards de dollars reposent dans les banques occidentales et leur permettent de couler des jours meilleurs. Au besoin, ils font tourner la planche à billets : ils impriment, en Autriche, en Angleterre, au Brésil, en Argentine, l’argent qui leur est nécessaire pour soudoyer, récompenser, corrompre… Le résultat de ces menées occultes est décrit par le dramaturge congolais, Lye Mudaba Yoka : « Mobutu a capitalisé la malédiction, tout au long de son règne ; en réalité, sans le savoir. Et ce qu’il prenait pour des conquêtes n’étaient, en fait, que des malédictions. Il croyait braver l’ordre établi, mais en réalité, il allait de sacrilèges en sacrilèges, et capitalisait, à moyen et à long terme, une malédiction qui s’est retournée contre lui comme un boomerang ». En moins de deux ans, Mobutu, perd deux de ses fils, dont le Lieutenant Kongo Mobutu, mort subitement à Bruxelles. Toutes les tendances politiques sont présentes au deuil, avec, à leur tête, Monseigneur Monsengo et Etienne Tshisekedi. Le beau –fils de Mobutu, Pierre Janssen, est dépassé par tant de malheurs : « Une fois par an, je dirais même chaque fois, il y a des drames dans la famille. Beaucoup de choses se sont succédées, des années auparavant. Moi qui n’y croyais pas au départ, je me posais des tas de questions. Ça faisait vraiment peur. A l’enterrement de mon beau-frère (NDLR : Konga Mobutu), des gens criaient, en disant : « Arrêtez d’user de cette magie noire, de cette sorcellerie ! ». Les gens de la rue, eux, disaient : « Vous avez tellement usé des gris-gris que vous devez maintenant le payer cher ! ». Et le mathématicien Aubert Mukendi, d’expliquer la cause de ces drames : « Au début, Mobutu faisait beaucoup de massacres. Il tuait, et les gens disaient que c’était, en réalité, des sacrifices qu’il faisait. Et qu’à partir d’un certain moment, il ne pouvait plus le faire autant qu’il le faisait avant. Alors, quand les esprits vous exigent deux ou trois personnes, et que vous ne pouvez pas les donner, ils se servent eux –mêmes. Il prennent ce qui vous est le plus cher : votre femme, votre enfant, votre ami… c’est un contrat, et lorsqu’il n’est pas honoré… ». C’est l’ancien ministre de l’information, Sakombi Inongo, qui met la touche finale à cette liste d’horreurs : « Mobutu avait beaucoup de gris –gris, beaucoup de talismans. Je ne sais pas s’il a eu les plus grands et puissants magiciens, marabouts et sorciers de ce monde. Mais, j’en ai vu chez lui. Je l’ai vu, de mes propres yeux, boire un verre de sang humain ! Pour son pouvoir, sa force, sa puissance, son autorité… C’est incroyable ! ».


diable 3 http://www.maliweb.net/category.php?NID=14976






Les pratiques sacrificielles ont pris une tournure inquiétante, dans notre pays. À Dakar, plus particulièrement, le sacrifice a pris un autre visage. Il ne consiste plus à donner en offrande des animaux, des tissus, du sucre… le bouc émissaire est maintenant un être humain.

Le corps sans vie d’un enfant retrouvé le 6 septembre dernier, découpé à la Patte d’oie, un quartier de Dakar, celui d’une quinquagénaire tuée, découpée puis dépecée dans la banlieue dakaroise, le 28 août, avec des intestins séparés des os, de la chair et de la langue… Ce sont des images horribles, qui confèrent à la capitale sénégalaise un visage horrible. Des séries de meurtres pour le moins « bizarres » y sont, de plus en plus, enregistrées. Naturellement, les populations sénégalaises s’inquiètent et s’interrogent. Elles ne comprennent pas, mais ne manquent pas de ranger ces meurtres dans la même veine que celui de Fama Niane, qui a défrayé en son temps la chronique. Le corps inerte de cette jeune femme a été retrouvé, découpé en 13 morceaux. Ce meurtre ne résulterait pas d’un acte brutal et irréfléchi, mais bien d’un sacrifice humain. La jeune femme Fama Niane a été victime d’un féticheur. La victime ne pouvait guère s’imaginer, en acceptant une invitation de Kandé, qu’elle allait servir de bouc émissaire pour un sacrifice rituel.

De quoi donner des frissons à nos compatriotes, qui ne sont pas habitués à de tels faits attribués aux sociétés primitives. Sur les lèvres de la plupart des Sénégalais accrochés, les mêmes bribes de mots s’affichent. « Doyna waar ! » (c’est incroyable). Et c’est en sourdine qu’ils poursuivent la conversation, « tout porte à croire que ce sont des sacrifices humains qui sont faits ». Les Sénégalais préfèrent s’entourer d’une grande prudence, quand ils parlent de ce phénomène. La raison est simple : ils craignent pour leur vie et se demandent si l’Etat est en mesure de les protéger contre les adeptes d’une telle pratique.



Enterrer l’estomac d’une personne dans une boutique pour attirer la clientèle.

Le sacrifice est bien intégré dans les habitudes de la plupart de nos compatriotes. Mais, quand il est question de tuer un homme, en vue de procéder à un sacrifice rituel, la majorité des Sénégalais se perdent dans ces modèles comportementaux.

Et pourtant, cette pratique aux relents d’anthropophagie, de magie noire ou de sorcellerie, a bien pris ses marques dans plusieurs régions d’Afrique. Il suffit de voyager à travers le net, pour se frotter à des réalités d’une autre époque. Déjà, dans une interview accordée au célèbre magazine féminin « Amina », l’écrivaine camerounaise, Léonara Miano, a fait des révélations fracassantes. L’auteur de l’ouvrage « l’intérieur des nuits » confiait à nos confrères que « les sacrifices rituels sont très fréquents en Afrique centrale, au moment des conflits et des élections, mais pas seulement. C’est très codifié. On ne prélève pas n’importe quelle partie du corps, n’importe comment ». En Afrique du Sud, révèle-t-elle, les commerçants prélèvent l’estomac et l’enterrent sous leur commerce, pour qu’il soit florissant. Au Cameroun, on fait des philtres d’amour avec le cœur » En Afrique du Sud, les autorités étatiques continuent de lutter contre une pratique, qui a cours chez certaines catégories sociales, dont les « Muti », un terme « qui signifie en langue zoulou “médecine” et désigne une forme de sorcellerie ».

Un article, disponible sur le net intitulé « les mutis, sorciers et sacrifices rituels », mentionne « qu’en Afrique du Sud, si de nombreux sorciers se contentent de prescrire des remèdes à partir de plantes et parfois de chair animale, certains pensent que la chair humaine a aussi ses vertus ». L’article ne s’arrête pas là. Il ajoute : « certains Sangomas n’hésitent pas à fabriquer des médicaments à base de cadavres et réclament pour cela le sacrifice d’enfants, réputés plus purs que les adultes. C’est qu’en effet, les parties de corps humains sont dotées de bien de bienfaits : les parties génitales auraient le pouvoir d’accroître la virilité ou la fertilité ; les yeux d’un enfant donneraient une vue perçante ; la graisse de l’estomac garantirait de bonnes récoltes… ». Par ailleurs, lit-on toujours dans l’article : « le traitement aurait davantage d’effet, lorsque les prélèvements sont effectués sur des victimes vivantes, leurs cris éveillant les puissances surnaturelles. En Afrique du Sud, les disparitions étranges se sont, pour cette raison, multipliées, ces dernières années ».



Les albinos, « cible privilégiée »

Plus près de chez nous, au Mali notamment, le célèbre chanteur Salif Keita ne se prive pas de prendre son bâton de pèlerin pour dénoncer le sacrifice d’albinos en période électorale. Avec sa Fondation, il a fait, de ce combat, son cheval de bataille. Et au mois d’avril dernier, il a interpellé l’opinion sur les dangers qui planent sur les « albinos » et qui les destinent aux sacrifices rituels en période charnière comme celle des élections ». La Fondation Salif Keita a, également, tenu à mettre en garde les parents d’albinos contre une pratique à la peau dure. La star malienne n’a pas pris de gants pour demander « aux parents de veiller sur leurs enfants albinos, de les préserver contre le sacrifice rituel d’être humain ». La raison : « cette pratique repose sur l’argument répandu, selon lequel un tel sacrifice permettrait d’accéder au pouvoir ».



La disparition des enfants, les nombreux accidents…

En Afrique, comme dans d’autres régions du monde, on sacrifie. On sacrifie pour des raisons diverses, conformément aux recommandations religieuses, mais on sacrifie aussi par pur sadisme, pour obtenir une promotion ou faire fructifier ses affaires. Le sacrifice, qui a un caractère purificatoire, présente un visage hideux surtout, lorsqu’il exige comme bouc émissaire, mort d’homme. La plupart des Africains ont fait siens certains rites, qui exigent des offrandes d’animaux, de tissus, de nourriture, mais ils sont nombreux à rouler des yeux effarés, quand ils entendent parler de meurtres rituels, qui permettent d’obtenir une ascension sociale, de garder son pouvoir, de conquérir une femme ou de renforcer sa puissance.
Dans l’imagerie populaire, cette pratique n’avait cours que dans les sociétés primitives. Que nenni ! Elles existent dans notre pays, mais elles se feraient loin des regards indiscrets. La disparition de nombre d’enfants disparus, qui va crescendo dans notre pays, en serait une preuve.

Un ex-militaire confie : « j’ai vu son homme de confiance enterrer un corps humain enveloppé dans un drap maculé de sang »
Un ex-militaire, exerçant maintenant dans une société de gardiennage, confie qu’il a été un témoin de ce type de sacrifice commandité par un de ses supérieurs. « J’ai vu son homme de confiance enterrer un corps humain enveloppé dans un drap maculé de sang. C’était au beau milieu de la nuit ». Un acte entouré de mystère, qui ne sema point de doute dans l’esprit du militaire : « il s’agissait bien d’un sacrifice humain. Il en a vu plusieurs de ce genre », jure-t-il la main sur le cœur. Les propos de notre interlocuteur semblent décrire une fiction. Ils ne varient pas, pour autant d’un iota. Notre interlocuteur se veut formel : « le sacrifice humain est bien le fort d’une certaine élite ». Bien que la société sénégalaise soit fortement islamisée, il y en a qui vous diront que ce sujet est bien d’actualité. La disparition des enfants, les morts fréquentes des nouveaux-nés, les nombreux accidents causés par les cortèges des politiciens, tout cela est mis sur le compte des rites établis par des sectes qui ont pignon sur rue dans notre pays, par des charlatans ou des personnes dévorées par l’ambition, en vue de faire fructifier leurs affaires, d’acquérir une certaine force ou une position sociale enviable.



Sacrifier 7 nourrissons pour devenir riche

Le sacrifice de sept nourrissons pour devenir riche est une pratique très connue dans notre pays. Nombreuses sont les parturientes, qui s’entourent de grandes précautions pour protéger les nouveaux-nés contre le port d’une amulette sous forme de « doigt » par certaines femmes désireuses de faire fortune. En fait, pour s’enrichir, elles sont légion, selon plusieurs témoignages recueillis, ces commerçantes qui sont prêtes à sacrifier la vie d’un nourrisson. Il leur suffit juste d’être au contact du bébé dans la première semaine qui suit sa naissance.


diable 3 http://www.pyepimanla.com/octobre-novembre/articles/afrique-asie/sacrifice-humain.html






En Afrique du Sud, on a volontiers affaire aux Sangomas pour se guérir de ses maux : si de nombreux sorciers se contentent de prescrire des remèdes à partir de plantes et parfois de chair animale, certains pensent que la chair humaine a aussi ses vertues. Muti, qui signifie en langue zoulou "médecine", désigne cette forme de sorcellerie.

Certains Sangomas n'hésitent pas à fabriquer des médicaments à base de cadavres et réclament pour cela le sacrifice d'enfants, réputés plus purs que les adultes. C'est qu'en effet les parties de corps humains sont douées de bien des bienfaits : les parties génitales auraient le pouvoir d'accroître la virilité ou la fertilité ; les yeux d'un enfant donneraient une vue perçante ; la graisse de l'estomac garantirait de bonnes récoltes. Par ailleurs, le traitement aurait davantage d'effet lorsque les prélèvements sont effectués sur des victimes vivantes, leurs cris éveillant les puissances surnaturelles. En Afrique du Sud, les disparitions étranges se sont pour cette raison multipliées ces dernières années.

En Afrique du Sud, le sacrifice rituel est longtemps resté un sujet tabou, dont personne ne voulait s'occuper. Peur des représailles des sorciers, perçus comme très puissants par la majorité de la population ? Manque d'intérêt pour des disparitions qui peuvent passer inaperçues dans un pays où l'on enregistre 22 000 homicides par an ? Volonté de laisser dans l'ombre un aspect de la culture sud-africaine, traditionnel et barbare ?

En 1995, le gouvernement sud-africain a entrepris de lutter contre ces meurtres rituels en lançant des enquêtes sur la violence des pratiques de certains sorciers. Mais ces enquêtes sont restées dans l'ombre tandis que la vaste campagne d'information qui devait prendre leur suite n'a jamais eu lieu. Dans les zones rurales, les coutumes tribales et les superstitions restent très fortes : on a encore inculpé récemment des personnes mangeant des organes humains, tandis que de nombreux enfants ont été agressés. Des pratiques qui ne se cantonnent pas à l'Afrique du Sud : dans le reste du continent et même en Angleterre ont été découverts des sacrifices mutis. Jusqu'à Londres, où, en septembre 2001, le corps atrocement mutilé d'un enfant a été retrouvé, flottant dans la Tamise.

(source : l'internaute/histoire)



Pour "illustrer" cet article, je vous propose ce lien vers un site qui dénonce les meurtres en Afrique, montrant une victime de pacte muti. Je n'affiche pas ces photos directement sur le club car leur visionnage exige un avertissement. Elles ne doivent pas être regardée par les personnes sensibles. ATTENTION ! cligno multicolore http://justavictim.com/2007/11/14/muti-transaction/


diable 3 http://www.leclub666.com/article.php?sid=1107







SACRIFICE DE "SORCIER(E)S" EN AFRIQUE
Attention, images extrêmement choquantes