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 DUNCAN O'FINIOAN, L'INVINCIBLE GUERRIER

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Localisation : Tarn

MessageSujet: DUNCAN O'FINIOAN, L'INVINCIBLE GUERRIER   Mer 16 Juin 2010 - 15:58

DUNCAN O'FINIOAN, L'INVINCIBLE GUERRIER










Duncan O'Finioan était le guerrier mandchou ultime... manipulé, programmé, contrôlé; le participant d'un projet classé '' hautement secret '' type MK Ultra, nommé ''projet Talent.'' D'un groupe initial de 1000 enfants, entrainés à devenir des enfants guerriers en 1966, il est aujourd'hui l'un de la vingtaine toujours en vie pour raconter son histoire.
Dans son interview, l'une des plus extraordinaires que nous ayons entendues, Duncan décrit:

strass 1 Sa mission de ''traiter'' le futur président des USA, ivre, ... GW. Bush
strass 1 Ses capacités physiques, psychiques... comprenant le pouvoir de balancer quelqu'un de l'autre coté de la pièce avec son esprit, et de traverser un mur plein
strass 1 Comment lui et 11 autres enfants furent transportés au Cambodge pour envoyer un coup mortel ciblé à toutes les troupes des kmers rouges environnantes... avec pour unique arme le pouvoir de leurs esprits rassemblés
strass 1 Comment son bras droit est programmé, capable d'une vitesse et d'une force renversante
strass 1 Son combat pour récupérer sa mémoire, aidé par un accident de voiture qui dévoile un implant crânien, découvert lors d'un scanner cérébral..., ce qui a désactivé l'implant alors que le scanner prenait feu
strass 1 Son rôle d'assassin programmé, ciblant des américains sur ordre d'une agence non révélée
strass 1 La sélection, la torture, l'entrainement brutal qu'il a subi... et que des enfants subissent encore à ce jour
strass 1 Et plus encore...

Vingt ans plus tard, Duncan (d'origine mixte cherokee et irlandaise) vient dire la vérité sur le projet de l'ultime guerrier: comment il est choisi, élevé et torturé pour devenir la machine de combat parfaite, réunissant la supériorité physique avec les capacités mentales extraordinaires d'un espion psychique. Courageux, fidèle à ses principes, et déterminé à regagner le contrôle de sa vie, Duncan O' Finioan nous expose son histoire.







Duncan O' Finioan: Comme je disais, on est censé vivre dans une société libre et civilisée. Ce n'est pas le cas. Ils peuvent arriver, vous enlever alors que vous n'êtes qu'un enfant, faire de vous un tueur, et puis vous utilisent, vous maltraitent, et quand ils ont fini, vous jettent. Ca ne devrait pas arriver....
Alors, je m'assieds et je commence à prendre ces morceaux de puzzle en disant:'' ça colle là, ça s'emboite, là ça ne colle pas.'' Et je fais: '' ça fait une image''. La dame devant s'avance, le type derrière moi s'approche. Elle le regarde en souriant et dit: '' On en tient un '' et c'est là que ça a commencé.
...C'est là qu'ils faisaient le tri: Qui est bon pour ceci? Qui est bon pour cela? Qui va être un soldat, qui sera un espion psy?
...Tout le monde sait qu'Hitler cherchait l'ultime soldat, le super soldat, le guerrier ultime. Hitler était également impliqué dans l'ésotérisme, surtout le contrôle de l'esprit, et, à cette époque, ils ont essayé de combiner les deux, contrôle de l'esprit, super soldat, guerrier ultime. Ils commençaient à en faire un projet unique et c'est là qu'ils m'ont pris.
...Les coups de pied de ma jambe droite atteignaient 180 km heure, la force de mon coup était bien au dessus de 300 à 325 kilos. À briser des blocs de béton.
...Ce type m'attrape par la gorge, j'esquive sur le côté, jetant les paumes des mains vers le bas, et j'ai hurlé dans ma tête. Le type part en l'air et en arrière. Je ne l'ai jamais touché.... Je regarde plus loin et il y avait George Junior assis au bar, ivre mort, avec un garde du corps des services secrets qui essaye de le calmer. C'est là que ma conscience a basculé. Je ne me souviens pas m'être rendu sur place.







Interview



Kerry: Retournons au début pour voir comment vous êtes entré dans ce programme.

Duncan: Ils cherchaient des gens moitié indien, moitié celte. Ecossais ou irlandais n'avait pas d'importance du moment que c'était celte. La raison pour ceci est que les indiens américains et les celtes sont deux des races sur terre qui sont le plus aptes aux capacités psychiques et paranormales. En fait, ces deux cultures pratiquent les pouvoirs paranormaux. C'est une sorte de mémoire génétique, c'est dans notre mémoire. Ok.
Je pensais que c'était essentiellement ça jusqu'à il y a deux ans, lorsque j'ai découvert que mon père était un agent de la CIA. Mon père est mort depuis 15 ans maintenant. Je n'en avais aucune idée. Mais cette information m'explique beaucoup d'autres bribes d'information et beaucoup de choses qui sont arrivées dans le passé se mettent en place.

Bien, en 1966 j'avais six ans, mes parents m'ont emmené en ville. Il faisait nuit, il neigeait, il faisait froid. Je n'oublierai jamais ce jour là, il est marqué d'une pierre dans ma mémoire. Pourquoi va t-on chez le quincailler si tard dans l'après midi? Nous entrons dans le magasin et, à cette période là ma mère et mon père ne se disputent pas , mais ne s'entendent pas très bien non plus. Je suis déjà allé dans ce magasin plusieurs fois avec mon grand père et là, on allait dans le fond, je n'étais jamais allé jusqu'au fond, il y a une porte et si vous ne saviez pas qu'elle y était, vous passiez devant sans la voir.
Alors on entre et là, il y avait 6 ou 7 gosses de mon age, ils sont tous assis à ces tables basses comme au jardin d'enfants, assis sur des petites chaises et ils avaient tous les mêmes choses qui ressemblaient à des morceaux de puzzle.
Bon, cette femme entre, elle colle pas du tout dans le tableau. Ok.

Elle est grande, élégante, manteau de fourrure. À l'est du Kentucky. C'est pas possible, OK.
À partir de ce moment là, elle a joué un rôle des plus importants. Je l'ai vue dans plusieurs de mes souvenirs. Elle m'installe pour que je joue. Elle me donne une pile de cubes. Ce sont des morceaux de puzzle. Et elle dit: ''Je veux que tu me fasses une image'' et elle s'en va. J'ai cherché ma mère autour de moi et elle est avec un type en costume qui ne devrait pas être là lui non plus; il a un dossier et elle signe des papiers. À 6 ans, j'étais intrigué, mais on n'y pense plus.
Donc, je m'assieds et je commence à prendre ces morceaux de puzzle en disant: ''ça colle là, ça s'emboite, là ça ne colle pas.'' Et je fais: '' ça fait une image''La dame devant s'avance, le type derrière moi s'approche. Elle le regarde en souriant et dit:'' On en tient un'' et c'est là que ça a commencé. On m'a donné quelque chose à boire, je me souviens m'être endormi, et c'est tout.


Kerry: Mais alors, êtes-vous rentré avec vos parents?

Duncan: Non

Kerry: Je vois

Duncan: On m'a emmené directement. C'est ce que j'ai compris plus tard. Parce que dès je me suis endormi, grâce au truc qu'il y avait dans la boisson, Kool-aid ou autre, ça m'a vraiment zappé. Mon souvenir suivant, j'avais 9 ans et demi.

Kerry: Vous avez donc un trou de mémoire maintenant.

Duncan: Hmm, oui. J'ai des souvenirs qui reviennent, et j'ai des fragments, des bribes de ce qui est arrivé durant tout ce temps là; certains très vivants, d'autres dont j'ai la documentation, d'autres sont des souvenirs qui sont juste là.

Kerry: Donc, à l'age de 9 ans, pourquoi vous rappelez vous 9 ans? qu'est- il arrivé?

Duncan: Parce que j'avais pris un boulot à l'hôpital local, l'hôpital d'ici, de l'Université du Kentucky. Ils ont fait un certain type de procédure que personne n'a vraiment été capable de m'expliquer. Même en tant qu'adulte, j'ai essayé d'avoir le dossier, et personne ne me le donnera. Puis, de là, j'ai eu deux années comme un enfant, ou tout avait l'air ok, beaucoup d'activités paranormales et tout ça et puis à 14 ans, c'est reparti.

Kerry: Reparti à l'hôpital?

Duncan: Non, les souvenirs disparus.

Kerry: Ah... ok, donc, avec le recul, vous estimez que vous avez été formé en tant que soldat pendant ce temps?

Duncan: Oui

Kerry: Pouvez vous nous décrire l'entrainement?

Duncan: La meilleure façon, c'est de revenir en arrière pour un moment.

Kerry: Bien sûr

Duncan: Imaginons le Projet Talent. Les gens du Projet Talent vont à l'école. Ok, quand on est en classe élémentaire, on nous apprend tous la même chose. C'est là qu'a commencé l'entrainement aux arts martiaux. J'ai des souvenirs très clairs de 15 ou 20 d'entre nous dans un groupe avec des adultes, et ils nous entrainaient comme des adultes. Il n'y avait pas de gants d'enfants [ gants de boxe] ok, 6, 7 ans, 8 ans, on en prenait des coups; je veux dire, on était battus, énormément, mais on apprenait.

Kerry: Mm hm

Duncan: Et l'entrainement paranormal a commencé de pair. C'est là qu'ils faisaient un tri de qui est bon à quoi, qui va être un soldat, qui sera un espion psy?

Kerry: Vous êtes ceinture noire de Karaté?

Duncan: Même après j'ai continué; j'ai pris des entrainements de mon coté, j'ai créé des studios, je suis qualifié ceinture noire cinquième degré, officiellement.

Kerry: Dans le monde réel, vous voulez dire?

Duncan: Oui, c'est ça.

Kerry: Vous avez dit lors d'une interview que j'ai lue, que des souvenirs vous sont revenus lorsque vous avez commencé à enseigner le Karaté. C'est ainsi que vous avez déclenché leur survenue dans votre conscience.

Duncan: Hm.. oui. Il y a eu un événement particulier. J'avais un ami qui est un ex-marine. Il était plus qu'un habitué, il avait l'habitude de venir travailler avec moi quand il était chez lui en permission. Un soir, on s'entrainait à la boxe, et c'était un type balèze, charpenté, vous saviez qu'il tiendrait, à mon niveau sans une goutte de sueur. Donc, on boxe, et je lui ai envoyé un coup tel qu'il s'est relevé en colère et déboussolé. '' Où as tu appris ça?'' Et je réalise que je n'en ai aucune idée, où ai-je appris cette technique? Il dit que ça vient direct de la ferme. Je n'ai que 19 ans. La ferme ? De quoi tu parles? Une ferme avec des troupeaux, des cochons? Je ne savais rien et il me dit: ''Le camp d'entrainement de la CIA, La Ferme'' Et alors ça a fait tilt. Ok.
C'est à l'occasion d'un accident de voiture, causant 3 ruptures de disques dans le cou, il y a 8, 9 ans que les souvenirs ont réellement apparu. Quand ils m'ont passé au scanner, la résonance électromagnétique ne s'est pas accordée avec l'implant crânien.


Kerry: Que vous aviez eu ?

Duncan: Quelque part, en sorte, oui, j'ai un implant crânien; je le dis car je l'ai sur les radios. Quand ils m'ont mis dans le scanner, après la mise en marche, ça a commencé à tourner, ok. Imaginez une douleur immense. Imaginez vous là dedans, et vous voyez mille écrans télé et ils arrivent vers vous en une fois. Sur chacun de ces écrans, il y a une image et cette image est un souvenir et ça vient, ça vient et ça vient.

Kerry: C'est étonnant

Duncan: Voilà comment j'ai commencé à récupérer ma mémoire.

Kerry: Alors, je ne sais pas si ça s'est passé ainsi, vous hurliez et l'IRM a explosé?

Duncan: L'appareil a pris feu. C'est ce qui m'en a sorti. Parce que, je suis là dedans, avec rien sauf mon slip et une chemise d'hôpital, me tenant la tête et hurlant au meurtre et je sens de la fumée ok; les techniciens et les infirmières rappliquent et ils me sortent de là; et ils ont les extincteurs et tout ça.

Kerry: Maintenant, vous avez toujours l'implant dans le crâne?

Duncan: Il est toujours là. Mais, d'après ce que je comprends, il ne marche plus.

Kerry: Qu'est ce qui vous fait dire ça?

Duncan: Parce que je n'ai plus été utilisé depuis. Je n'ai eu aucun trou noir et je n'ai pas disparu pendant 3-4 jours ou une semaine sans aucune mémoire. Ils ont arrêté. C'est juste un point inerte dans le cerveau. Ça ressemble à un grain de riz et c'est juste un point mort. Juste là.

Kerry: C'est si petit?

Duncan: Oui

Kerry: Wow !

Duncan: Je l'ai fait vérifier par des sources indépendantes. Ils ont regardé et m'ont dit: ''Vous avez un problème, il faut retirer ça. Eh, vous allez mourir. ''
J'ai dit: '' Non, non ça va.'' Je ne leur ai pas dit ce que c'était, je voulais juste leur opinion - entendre ce qu'ils en diraient - je ne dis rien tant que je n'ai pas de preuves, ou tant que je n'ai pas quelqu'un prêt à signer une déposition disant qu'ils étaient là, qu'ils l'ont vu, qu' ils savent. Si je n'ai pas de preuves, je dirai:
'' c'est ce que je pense ''.


Kerry: Ok. On retourne à quand vous étiez enfant, et que vous alliez à l'hôpital, vous disiez. Est ce qu'il s'est passé quelque chose avec votre corps qu'ils auraient changé à ce moment là?

Duncan: Je me souviens avoir subi une sorte d'examen. Je me souviens du réveil et de la machine; ça devait être en 1969. Je revois la machine, de la taille de cette table, avec un couvercle; et ils l'abaissaient au dessus de moi, ça devenait chaud. Je n'étais pas supposé me réveiller. J'étais censé être complètement drogué. Et bien, je me suis réveillé en plein milieu; j'avais des douzaines de tuyaux de chaque côté, ils étaient tous branchés un par un. Ensuite, qu'est il arrivé? Je ne sais pas.

Kerry: Aviez vous une force hors du commun, ou étiez vous... vous savez.. .avez vous remarqué des changements radicaux dans votre façon d'appréhender la réalité? Je veux dire, à 14 ans c'est sûrement difficile à exprimer. Mais, vous savez, avec le recul, pensez-vous que vous vous soyez développé à une vitesse différente des autres enfants à cause de ça?

Duncan: Oui, je le pense. J'ai toujours été plus fort, plus rapide, plus résistant que n'importe qui autour de moi et c'est aussi la même chose avec tous ceux d'entre nous issus de ces projets. Cela fait partie de la structure même du super soldat. Ils veulent que le super soldat soit simplement cela: super. Au delà du normal, plus rapide, plus fort, plus résistant, plus grande tolérance à la douleur, etc... etc... et plus, plus, et encore plus. C'est ce qu'ils veulent.

Kerry: Pouvez-vous nous dire quelles sont vos capacités lorsque vous êtes au top de vos performances? Que pensez-vous avoir été capable d'accomplir?

Duncan: Les capacités physiques, oui, je les ai gardées. Les capacités paranormales, j'en ai gardé quelques unes. Les principales reviennent quand la personnalité ultime revient. C'est une des choses qu'ils nous ont faites, de nous donner une autre personnalité, l'ultime. Nous étions entrainés alors que nous étions dans cette personnalité ultime.
Des témoins m'ont vu éclater des sacs très lourds d'un coup de poing, d'un seul. Vous n'êtes pas censés pouvoir faire cela. J'ai été évalué pour la vitesse et la force de coup de poing à Burlington, Wisconsin, dans un complexe qui n'existe plus et qui faisait tous les tests pour les sportifs professionnels, pour les équipes de foot et tout ça. À ce moment là, la force de mon coup de poing équivalait à mon poids: 85 kilos.


Kerry: De quand parlons nous, quelle année environ?

Duncan: En 1984, au printemps. Les résultats des tests étaient hors norme. Ma force de frappe était trop puissante, plus puissante que celle d'un boxeur poids lourd. C'était encore pire pour la force et la vitesse de mon coup de pied. Les coups de pied de ma jambe droite dépassaient 180 kilomètres /heure, la force de mon coup était au dessus de 325 kilos. Ca explose un bloc de béton.

Kerry: Ok, et pour les capacités psychiques?

Duncan: Mes principales capacités psychiques, celles que j'ai gardées dans cette personnalité sont : être capable d'entrer dans l'esprit de quelqu'un, pouvoir prévoir des évènements en temps réel, et quand je dis '' entrer dans l'esprit de quelqu'un '', je ne veux pas dire lire leur esprit, lire leur pensées, entendre leur pensées. C'est ce que les gens avec lesquels je travaille appellent ''voir le mental''. Nous voyons des images de leur pensées. Par exemple, mettons que vous ayez soif et pensez à un soda. Si je vous regarde, je verrai une canette de Pepsi. C'est ce qui arriverait.
Alors, ces pouvoirs là, imaginez les chez un soldat, un guerrier, un assassin. Pensez à l'avantage que ça lui donne.


Kerry: Et avez-vous le souvenir de certains moments quand vous êtes dans l'autre personnalité, maintenant?

Duncan: J'ai des témoins, oui. Vous voyez ce qui s'est produit, c'est qu'en ce moment, je ne suis pas censé me souvenir de quoi que ce soit.

Kerry: J'imagine

Duncan: Les gens qui commencent à se souvenir ont environ 50-60 ans. Ok; trop vieux pour vraiment faire quelque chose; je ne dis pas que 60 ans, c'est vieux, mais dans notre société, une fois arrivé autour de 60, 62, vous comptez moins pour les gens.

Kerry: Alors quel âge avez-vous maintenant, parce que je ne peux vraiment pas dire...

Duncan: 46. J'ai 46 ans.

Kerry: Ah...

Duncan: Tout le monde dit que je ne fais pas 46 ans. C'est une autre caractéristique que nous avons.

Kerry: La longévité?

Duncan: Oui. La plupart des gens qui commencent à récupérer leur mémoire, lorsque cela leur arrive, sont ceux dont les deux personnalités commencent à s'accorder, à s'emboîter. Ils ne sont plus la personnalité A ou la personnalité B; A et B commencent à fonctionner ensemble. Donc, quand tous ces autres souvenirs surviennent et s'emboîtent avec les autres, ils deviennent dingues.

Kerry: La plupart des personnes?

Duncan: Oui. La plupart d'entre eux se suicident ok. Et ceux qui ne se retrouvent pas dans un asile...

Bill Ryan: Est-il possible, Duncan, que beaucoup de ces personnes soient programmées pour se suicider?

Duncan: Oui.

Bill Ryan: Pour s'auto-détruire quand elles ne sont plus utiles?

Kerry: Alors, vous dépassez les espérances du système en fait?

Duncan: Oui.

Kerry: Vous avez dû en avoir des combats. Qu'est ce qui vous soutient, d'après vous? Qu'est ce qui vous a permis de vous maintenir ainsi que vous êtes?

Duncan: Après l'accident, nous avons changé de région. Nous avons déménagé dans le nord du New- ersey. Je n'étais pas censé porter plus de 3 kilos. Je ne devais plus être capable d'élever les bras au dessus de la tête. À cause de la gravité de l'accident. À deux heures du matin, je suis assis dans mon appartement du New-Jersey et cette petite voix me dit: '' c'est quoi ton problème? Qu'est-ce qui cloche avec toi? Mauviette, tu vas laisser tomber? T'as été un combattant ta vie entière? Lève-toi et bats-toi.'' J'ai commencé à faire des pompes cette nuit là. Un an plus tard, j'étais bien.

Kerry: Vous êtes vraiment revenu par vous-même de vos blessures?

Duncan: Les blessures sont toujours là. Si je vais chez un neurologue maintenant et le laisse me faire une radio, il me regardera en me disant que j'ai besoin d'une chirurgie aujourd'hui même. Mais je refuse. La douleur est toujours là. Je vis avec la douleur 7j/7 et, si tout ce que l'on m'a fait n'était pas arrivé alors que j'étais enfant, je prendrais probablement des antalgiques tous les jours.

Kerry: Mais vous n'en prenez pas.

Duncan: Je ne prends rien.

Kerry: Allez, ce tatouage sur votre bras m'intrigue. Il est vraiment très beau. Vous l'avez fait faire au Viet-nam?

Duncan: Non. Il est unique. Mon propre dessin.

Kerry: Ah.. vraiment.

Duncan: Cette image m'est venue en rêve. Alors, je l'ai dessinée et...

Kerry: Est ce un dragon?

Duncan: C'est un dragon. Une artiste me l'a fait. Il est resté unique pendant quelques années et, tout d'un coup, j'ai commencé à en voir. Elle publie son travail sur un site web. Il y a environ 6 mois, j'étais au Wal-Mart en face quand je l'ai vu sur la couverture d'un bouquin !

Kerry: Et vous l'avez dessiné?

Duncan: Je l'ai conçu. Oui.

Kerry: Wow, cool. C'est très beau. Donc, qu'est il arrivé au Viet-Nam? Vous y avez eu une expérience étonnante.

Duncan: Je suis allé au Viet-Nam deux fois, que je sache. Certain de ces souvenirs sont un peu troubles car, comme j'ai dit, je continue à récupérer des bribes chaque jour.

Kerry: Okay

Duncan: J'avais 12 ans, ok. Je le sais parce que des gens m'ont dit que c'est en 1972 que j'étais au Viet-Nam. C'était 1972. En fait, c'était pas le Viet-Nam, c'était le Cambodge. On n'était pas supposé être au Cambodge.
Une unité de l'US Navy et un Corps de Reconnaissance des Marines étaient coincés par les Khmers Rouges cambodgiens. Ils ont appelé des renforts pour sortir de là. Et je vous dit exactement ce qu'un capitaine de l'US Navy et un capitaine du Corps de Reconnaissance des Marines m'ont rapporté. Maintenant, j'ai mes propres souvenirs de cela, mais je l'ai vu de mon point de vue. Je vais vous le raconter de leur point de vue.
Un hélicoptère noir, Huey, atterrissage, 12 mômes sortent de l'hélico. Ouais. Il y a toujours des choses...
[ému...]

Kerry: Prenez votre temps. Vous avez tout le temps qu'il faut. Je comprends.

Duncan: Je sais. Raccourcir une si longue histoire... [pause assez longue, sanglots]
On est sorti de l'hélico, on a formé un demi cercle, et on s'est tenus par la main. Il y avait...

Kerry: Etaient-ils tous des garçons?

Duncan: Non

Kerry: Avaient ils tous le même âge ou presque?

Duncan: Oui. J'étais le plus agé.

Kerry: Donc, tous autour de 12 ans?

Duncan: Entre 9 et 12 ans. J'étais le chef d'équipe. Nous nous tenions par les mains, avons levé nos bras, et les avons tous tués.

Kerry: Comment se fait-il que vos pouvoirs puissent atteindre la cible de l'autre coté et pas ...?

Duncan: Je n'étais pas le... j'étais comme la batterie de tête mais je n'étais pas celui qui a ciblé.

Kerry: Vous n'avez pas réellement visé votre pouvoir? Vous tous étiez une toute puissance .

Duncan: Quelqu'un d'autre devait viser.

Kerry: C'étaient les enfants qui devaient viser ou un seul des autres enfants?

Duncan: L'un des autres enfants

Kerry: Ok. Vous connaissiez les autres enfants?

Duncan: J'en connais un aujourd'hui.

Kerry: Est- ce que cette personne est prête à venir témoigner?

Duncan: Pas cette personne, non.

Kerry: Il est vraiment conscient qu'il est l'un de ces enfants?

Duncan: Oui

Kerry: Sûr?

Duncan: Oui.

Kerry: Wow. Bon, nous apprécions énormément ce que vous partagez avec nous parce que c'est évidemment une chose énorme et les gens n'aiment pas parler du coté sombre des pouvoirs de l'esprit; mais, ceci en est une des applications et il n'y a aucune raison de le cacher.

Duncan: C'est pas ça... c'est bizarre. J'ai fait beaucoup de choses indépendamment de ma volonté. Certaines d'entre elles font surgir des émotions et d'autres pas. Il y en a que je qualifierais de '' Et alors ? '', et d'autres au récit desquelles je n'ai aucun contrôle pour traverser ces moments d'émotions; puis après, je vais bien. Je ne peux pas pleurer sur ordre. Croyez moi, j'ai essayé. [rires] Mais de la façon dont on me l'a expliqué, c'est logique.

12 gamins. Imaginez 12 batteries reliées. Vous avez une batterie, vous n'obtiendrez rien. Ajoutez-en deux et vous avez une étincelle. Ajoutez-en 3, vous avez une brûlure. Ajoutez-en 12 et c'est l'électrocution. Fondamentalement, c'est ce que nous avons fait. Nous nous sommes reliés, tous les 12 et nous sommes joints au delà de tout, un demi cercle,... qui commence à partir du centre, parce que j'étais au centre. Comme cela
[gestuelle] C'est se qui s'est passé.

Kerry: C'est un exercice pour lequel vous avez été entrainés; en avez vous des souvenirs? Des souvenirs des formateurs?

Duncan: Vous vous souvenez de la femme de la quincaillerie? Elle a tenu une place importante quand j'étais jeune. Dans l'image suivante que j'ai d'elle, elle porte une blouse de laboratoire. Et je suis dans cette maison. Elle m'a été décrite comme un manoir et j'ai mon idée de l'endroit où elle se trouve, ou se trouvait, mais je n'ai pas de preuves.
Il y a... Je suis dans un couloir, il y a du carrelage vert et blanc, des grands carreaux, et je fais un truc que nous tous qui venons de là faisons, on ne se baisse pas en s'agenouillant, on s'accroupit. C'est bizarre, d'une certaine façon, mais pour nous, c'est naturel. On s'accroupit sur nos talons avec les bras qui pendent, un peu comme un animal. À environ 4 mètres de moi, j'ai un petit seau d'eau. Et je lève le seau, essaie de le retourner et le pose doucement.


Kerry: En le soulevant avec votre esprit ou avec vos mains?

Duncan: Oui. Juste avec mon esprit.

Kerry: Je vois.

Duncan: Alors je le fais se soulever, le fait se retourner à moitié, et voilà qu'il tombe. Je n'y arrive pas et je regarde autour de moi et cette femme est derrière moi avec son bloc et prend des notes; et j'essaie d'obtenir un encouragement, en étant gentil: '' j'y suis presque arrivé, j'y suis presque arrivé '', et elle regarde vers moi, me gronde et s'en va. Il n'y avait aucune gentillesse, dans quoi que ce soit.

Kerry: Alors, vous avez dit être allé au Viet-Nam 2 fois, quelle était la seconde fois?

Duncan: La deuxième fois, tout ce dont je me souviens, c'est que nous avons été abattus. Nous décollions dans un Black Hawk. Ah, pardon, pas un Black Hawk; là c'est un autre incident; un Huey. On était à 4 mètres du sol quand on a été touchés par un feu anti-aérien; on est tombés et ce capitaine de L'US Navy dont je parlais m' a tiré de l'hélico.

Kerry: Et ce type est celui qui est témoin de l'incident avec les enfants au Viet-Nam?

Duncan: Exact.

Kerry: Et il dirigeait quoi? Ou était- il à ce moment là?

Duncan: Le plus simple est de vous dire d'emblée que sa famille entière est de la CIA. Il est l'un des plus décorés. Ses performances de sniper sont inégalées. Et en même temps, il était capitaine de voiliers et faisait des excursions au Viet-Nam.

Kerry: Il n'a pas été entrainé comme vous l'avez été?

Duncan: Il a quelques souvenirs d'un entrainement, mais pas autant que moi même ou les autres.

Kerry: Alors comment êtes vous connectés?

Duncan: Je l'ai cherché quand j'ai commencé à récupérer la mémoire.

Kerry: Parce que vous vous souveniez de qui il était depuis l'âge de douze ans?

Duncan: Oui, je me rappelais de sa tête et sachant qui il était, je savais quels milieux il fréquenterait; et j'ai commencé à le chercher et je l'ai retrouvé. Nous avons diné dans un casino, échangeant des histoires .

Bill Ryan: Est-il prêt à venir pour un interview?

Duncan: Oui.

Bill Ryan: Vous le recommandez?

Duncan: Oui, absolument.

Kerry: Pouvez-vous nous en dire plus? J'imagine que vous êtes un ''remote viewer '' ?

Duncan: Oui, mais pas le meilleur.

Kerry: Vous avez été entrainé physiquement, vous êtes mentalement très astucieux. Quel était votre position? En d'autres termes, vous avez dit que certains étaient des espions, d'autres des guerriers.

Duncan: Mon problème, qui m'a été expliqué par des gens calés, est que je repousse les capacités psychiques. Je ne les laisse pas s'épanouir, je les combats; pour une raison quelconque, je les bloque moi même. Je suis ''diplomé'' du Projet Talent.

Kerry: Quel âge aviez vous alors?

Duncan: C'était à la fin de l'adolescence. On avait fait de moi un soldat. Un soldat avec des capacités psychiques. Comme je l''ai dit, je n'étais pas de ceux qui, installés dans une pièce totalement noire, peuvent vous dire ce qu'un politicien, à 6000 kilomètres de là, est en train de manger pour son petit déjeuner. J'ai connu des remote viewers de cette envergure, mais je n'en faisais pas partie.

Kerry: Avez vous connu Joseph McMoneagle?

Duncan: Ce nom me dit quelque chose, on m'a déjà posé cette question. Je ne sais pas pour sûr.

Kerry: Où êtiez- vous basé d'après vous? Ça n'était pas le Kentucky.

Duncan: Non, non. J'ai des souvenirs de plusieurs lieux d'entrainement. Je sais que j'ai passé 3 ans sur l'île de Saint Thomas, aux Iles Vierges. Cela m'a été confirmé il y a 2 ans. Je me ballade, je vois des gens, ils me regardent et me disent: '' je ne vous ai pas vu depuis que vous étiez gamin ! ''

Kerry: En fait, la question que je me pose, c'est où vous ont-ils utilisé? Avez vous une idée?

Duncan: Après le Viet-Nam, j'ai quelques souvenirs très clairs de plusieurs assassinats qui ont été commis. Je me revois sur des bases militaires, j'ai bien été sur la base de Norfolk, en Virginie; ça m'a été confirmé par un homme, spécialiste en radars, qui y était en poste pendant que j'y étais, au sein d'une équipe. Il m'a contacté, car il a vu ma photo, et il a confirmé pour moi des faits dont je pensais qu'ils étaient peut-être des rêves. Et il me confirmait tout ça sans que je lui en parle.

Kerry: Etiez vous un assassin?

Duncan: Oui, je l'étais.

Kerry: Comment vous y preniez vous et quelle sortes de personnes deviez-vous assassiner? Avez-vous une idée? C'était des personnes en temps de guerre?

Duncan: Non

Kerry: Ils étaient américains?

Duncan: Pas tous. L'un, je m'en souviens très bien, parce que c'était le dernier, la toute dernière fois que j'ai fait quelque chose pour le gouvernement; c'était à D.C [District of Colombia, ville de Washington] et j'ai mis 3 coups dans le coeur d'une personne très haut placée dans le renseignement.

Kerry: Vous en avez un souvenir conscient?

Duncan: Celui ci, oui. Je n'ai jamais su son nom. On m'a donné une photo, une cible, des vêtements. Fais le travail. C'est tout.

Kerry: Vous souvenez vous d'opérations dans d'autres pays?

Duncan: Oui. En France.

Kerry: En France?

Duncan: Oui.

Kerry: Intéressant.

Duncan: Le souvenir très net que j'en ai ? – on m'a montré une photo de moi, dans un petit café près de la tour Eiffel - et à ce moment là, je ne savais pas que j'étais allé en France; mais le type m'a montré la photo 12x15 noir et blanc et là, j'y suis, en train de boire quelque chose d'une tasse fumante. Je me souviens avoir fait un travail, je ne me souviens pas en quoi il consistait.
Un appât a été envoyé et ce que cette femme devait faire, c'était de faire sortir le type du bar, avec de la chance un peu bourré, si possible, et mon boulot était de l'attraper, d'obtenir l'info et de le ''traiter''. Je me souviens de l'avoir saisi et la mémoire s'arrête là.


Kerry: Vous voyez des films n'est-ce pas?

Duncan: Non. Je ne regarde pas de films, je ne peux pas.

Kerry: Il y a beaucoup de violence dans les films, dans de nombreuses scènes, et je me demandais si ça pouvait réveiller votre mémoire ?

Duncan: Ils le peuvent. J'adore le catch. En fait, j'incorporais des techniques professionnelles dans mes cours quand j'étais un instructeur. Ce n'est pas la violence en elle même. Le dernier film de ce genre que j'ai essayé de voir, c'est '' La Mémoire Dans la Peau ''. Je ne pouvais même pas aller jusqu'au milieu, je change complètement.

Kerry: Ok. Vous voyez votre personnalité changer?

Duncan: Ma personnalité change et je plains la personne qui est en train de regarder avec moi; habituellement, je me lève et je m'en vais. Les films de science-fiction ne m'ennuient pas, mais tout ce qui concerne les opérations ''black programs'' du gouvernement, CIA, NSA, assassinats secrets, je ne peux pas.

Kerry: Avez-vous des souvenirs d'autres planètes ? Je sais que ça a l'air un peu limite...

Duncan: Non, pas du tout. Il y a une chose que nous partageons, quelques-uns d'entre nous, c'est une peur profonde de la planète Mars. Apportez-nous Mars et c'est juste comme regarder ces films. Il y a un truc au sujet de Mars qui change totalement notre attitude à ce moment là. Je connais une personne qui dit carrément qu'il vaut mieux laisser Mars seule.

Kerry: Ca veut dire...? Ne pas y aller ou ne pas en parler?

Duncan: Ne pas y aller parce qu'ils réveillent quelque chose.

Kerry: Sur Mars ?

Duncan: Hm, hm..

Kerry: Êtes-vous toujours un voyant?

Duncan: Bien sûr.

Kerry: Alors, vous devez avoir des pensées ou des associations d'idées avec Mars. Êtes-vous d'accord pour en parler ? Car je sais que vous avez des maux de tête, parfois, après certaines conversations où vous retournez dans le passé dans votre esprit pour votre récit.

Duncan: J'en ai un carabiné maintenant. Les maux de tête sont une part intégrale du conditionnement. C'est un faux mal de tête, un mal de tête programmé .

Kerry: J'aimerais savoir si vous avez vu des machines spéciales?

Duncan: Oui, en souterrain.

Kerry: Avez-vous vu une certaine race d'êtres là?

Duncan: Oui. Ils sont en stase.

Bill Ryan: Comme une sorte d'hibernation induite artificiellement?

Duncan: Oui. Merci.

Kerry: Ce ne sont pas des humains, dans cet état?

Duncan: Non.

Kerry: Ce sont... les êtres?

Duncan: ..Et ils sont très grands, ont des caractéristiques particulières.

Kerry: Ils ressemblent aux égyptiens?

Duncan: Oui, pas mal.

Kerry: Vous parlez beaucoup de colère, dans l'interview récente que vous avez donnée sur votre site.

Duncan: Oui.

Kerry: Pouvez-vous nous en parler un peu, le décrire et comment vous y faites face?

Duncan: Avant c'était 100% de rage. Quand ces souvenirs sont revenus, que je me suis assis et ai commencé à faire les connections de tout ce qui avait débuté quand j'avais 6 ans, toutes les choses que l'on m'avait faites, ce que l'on m'avait fait accomplir, c'était de la rage à l'état brut.
Ma première réaction était d'aller à Washington et de péter les plombs. Ok. Bon, comme on dit, je suis peut-être fou, mais pas stupide; et en tant que combattant, j'étais entrainé à canaliser la colère, à ne pas la laisser prendre le dessus; j'ai changé cette colère en devenant si fou que je veux faire quelque chose et je suis resté ainsi.


Kerry: C'est pourquoi vous écrivez des livres?

Duncan: Non. En fait, j'ai commencé à écrire pour une sorte de thérapie personnelle, pour exorciser tout ça et je n'avais jamais rien écrit; quelqu'un en a lu une partie et m'a dit que c'était bien, que je devrais continuer. C'est donc ce que je fais.

Kerry: Vous avez un livre qui sort bientôt?

Duncan: Oui. ''Deadly Awakening'' [Réveil Mortel]. Ca couvre toute notre conversation plus tous les détours où nous n'avons pas eu le temps d'aller. Ca va peut-être devenir un film et ça, ça m'a complètement bluffé.

Kerry: C'est merveilleux, super !

Bill Ryan: En racontant votre histoire à une audience plus grande, qu'aimeriez-vous qu'il en résulte?

Duncan: J'aimerais voir plus de gens se réveiller, marcher à Washington; que l'on révèle ces projets noirs et que l'on implique les responsables. Il n'y aura pas de procès de groupe du genre ''class action'', il n'y aura pas de poursuites; ça va, j'ai dépassé tout ça il y a des années. Tous ceux impliqués doivent en arriver là, simplement les rendre responsables, et que ces programmes cessent.

Bill Ryan: Pensez-vous que ça continue aujourd'hui?

Duncan: Oui, absolument.

Bill Ryan: Avez-vous idée sous quelle forme ces programmes continuent? Ils ont dit que, dans les années 60, il y avait environ 1000 enfants et qu'il en resterait seulement 60?

Duncan: En 1966, il y avait 1000 enfants de pris, qui étaient dans mon groupe. Il y en a seulement 20 en vie aujourd'hui. Je pense que je dois expliquer.
C'est à l'âge de 6-7 ans que nous avons été plongés dans un ''mode de survie et de défense''. Nos personnalités ont été divisées. Aucun gamin, aucun adulte, dans son état normal, ne ferait ce que nous faisions. Aussi, ils devaient diviser notre personnalité et ils pouvaient partir de zéro avec cette nouvelle personnalité qui n'avait ni rime ni raison, ni bien ni mal, libre de tout concept. Ils en ont donc fait ce qu'ils voulaient. C'est ainsi qu'ils ont divisé ma personnalité. Maintenant, je suis sûr qu'ils ont fait la même chose avec d'autres gens; mais je sais que pas à tous.

Il y avait des techniques différentes pour des enfants différents. La façon dont ils me le décrivaient quand j'étais enfant était que '' c'étaient les traitements '', pratiquement une terminologie médicale. Imaginez, à 6 ans ...; et le truc marrant, c'est que je peux décrire ça avec peu d'émotion parce que ça m'est arrivé, ce n'est pas quelque chose que j'ai fait.

Vous êtes attaché, nu, sur une chaise de bois, les bras tendus devant posés sur la table, attaché ici, ici et ici
[montre coudes, avant bras, poignets], le bout de vos doigts sont écartés et des choses sont introduites ici, de façon que vous ne pouviez pas faire ceci [bouge les mains et les doigts au dessus de la table] et je sais que vous l'avez remarqué, car je l'ai vu dans vos yeux et je l'ai vu dans votre esprit, j'ai une phobie au sujet du bout de mes doigts.
Ils inséraient des aiguilles sous le bout des doigts; c'est assez méchant, mais connectez ces aiguilles au courant électrique et...

La ''suffocation par noyade '', c'est quand vous noyez une personne et la ramenez et dans mon cas, il y avait 2 façons. Vous étiez attaché à une chaise, ils prenaient un jet d'eau et vous l'envoyaient en pleine figure, vous ne pouviez plus respirer et alors ils vous ramenaient. Je me souviens d'avoir eu ma tête immergée. C'est pourquoi je ne nage pas.


Kerry: Mais, quelle serait la raison de tout ça?

Duncan: Créer la douleur. Intense. Ce qui arrive quand le corps et le mental encaissent une quantité de douleur qui peut être tolérée, vous perdez conscience, vous tombez dans les pommes. Et bien, les allemands avaient apporté une drogue avec eux. Une fois injectée, elle bloquaient ces récepteurs. Vous ne pouviez plus perdre conscience ni même vous obliger vous même à vous évanouir. Si bien qu'un fois que le psychisme arrive au point où il ne peut plus le supporter, vous avez 2 choix: vous diviser en une autre personnalité (vous vous sauvez) ou mourir.

Kerry: Ok. Je comprends. Quand la douleur devient trop importante, la façon de survivre et de rester cohérent mentalement, c'est d'aller ailleurs?

Duncan: Exactement.

Kerry: Et vous allez tellement ailleurs que vous créez une autre personnalité?

Duncan: Exactement. Vous créez un individu totalement séparé, d'où ils peuvent extraire cette personnalité ultime et 1 seconde je suis moi même, la seconde suivante, je suis quelqu'un d'autre. Maintenant, je suis de nouveau moi. C'est comme ça qu'ils vous voulaient.

Kerry: Avez-vous vu ''Le Candidat Mandchou'' ?

Duncan: Non.

Kerry: Oh, et bien si j'en parle, vous savez ce que je veux dire?

Duncan: Oui. Je sais ce qu'est le candidat mandchou.

Kerry: Vous savez de quoi nous parlons! ok. Pourriez-vous être activé par un coup de fil aujourd'hui?

Duncan: La dernière fois que j'ai eu un travail, c'était ça. J'ai reçu un coup de fil au milieu de la nuit. Etre activé maintenant? Je ne le pense pas, la puce a été brûlée.

Kerry: OK. Vous pensez que c'est une sonnerie, ou des mots? Avez-vous une idée de ce que c'est? C'est de la musique?

Duncan: Je pense que c'est une combinaison et je pense qu'il y en a plus d'un. Pour ouvrir la combinaison d'un coffre, il faut une combinaison avec plus d'un chiffre; alors je pense que ce qu'ils ont fait, ils ont préparé... il faut qu'il y ait un système de vérification à sûreté intégrée. Là où, si vous regardez la télé et tout d'un coup vous entendez le mot adéquate et vous pétez les plombs et vous sortez pour tuer tout le monde, alors on commencerait à voir ça partout. Donc, il faut qu'il y ait un système de sûreté intégré infaillible pour empêcher ça.

J'ai toujours pensé que c'est un ensemble de mots, de sons, de chiffres. Ce qui est arrivé cette nuit là? : je suis allé me coucher, ma femme et moi étions au lit, le téléphone sonne, je décroche et approche l'écouteur de mon oreille, pas plus de 3 secondes passent, je raccroche. Je me lève, m'habille et sors. Je suis absent 3 jours et 3 nuits, et à cette période là, on habite exactement à 17 kilomètres de l'aéroport devant lequel vous êtes passés en venant ici.
Quand je suis rentré 3 jours plus tard, il y avait seulement 34 km de plus au compteur. J'étais donc allé à l'aéroport.


Kerry: Mais vous n'avez pas de souvenir du lieu où vous êtes allé?

Duncan: Je suis allé à D.C et j'ai '' traité'' cette personne.

Kerry: C'était quelle année?

Duncan: 1985

Kerry: Donc, il y a un moment déjà.

Duncan: Oui. Et je vais vous dire un truc que je ne voulais pas enregistrer.
Je suis assis dans un resto mexicain, très sympa, 2 étages, et j'entends quelqu'un rire. C'était quand le président actuel était gouverneur du Texas. Je regarde et il y avait George junior, assis au bar avec les gardes du corps des services secrets, bourré comme un coing, le type des services essayant de le calmer. Et là, changement de personnalité. Je ne me souviens pas avoir conduit jusque là...je regarde autour de moi, et je me dis.. mais qu'est ce que je fait ici.. mais, en même temps, il est là et j'ai une impulsion : le tuer. Le traiter. Et j'avais un flingue dans ma poche, et pour je ne sais quelle raison, j'ai repoussé cette impulsion et je ne l'ai pas tué.


Kerry: Autrement dit, vous vous souvenez qui il est maintenant, mais vous ne saviez pas qui il était?

Duncan: À ce moment là, je n'avais aucune idée de qui il était. J'étais assis là bas, quelque temps plus tard, je regardais les infos, quand ils ont dit que le gouverneur Bush se présentait à la présidence et je regarde, ébahi, en pensant ''.. Purée..''

Bill Ryan: C'était avant qu'il soit président?

Duncan: Oui.

Bill Ryan: Pigé.

Duncan: Des années avant.

Bill Ryan: Alors, avec le contexte actuel, ça a beaucoup de sens.

Duncan: Oui et c'est encore plus effrayant.

Kerry: Les bases souterraines. Pensez-vous avoir été dans une base souterraine? L'avez-vous jamais été?

Duncan: Je sais où il y en a ici, dans cet état. Quand j'étais adolescent, la ferme où nous vivions était située dans une vallée entourée de routes anciennes pour le transport du bois. Il y avait un bon tronçon de route en bon état, 8 kilomètres, qui grimpait dans les montagnes. Il y avait aussi des mines au sud-est.
Un jour, je cours sur la grimpette et je décide de redescendre de l'autre coté de la colline pour voir les environs. Dès que j'y suis, je sens des vibrations dans le sol; du coup, je me baisse et colle mon oreille au sol comme mon grand-père me l'avait appris. Je me lève et il y a cette petite voix qui me dit: '' fiche le camp d'ici '' et alors que je cours pour remonter la colline, un hélico atterrit. Je n'y suis pas retourné. Mais quelques jours plus tard, 2 choses sont arrivées en même temps.

Mon père avait un copain, Paul Preston. Ce type était quelqu'un et est toujours quelqu'un que je '' traiterais '' avec les plus grands dommages possibles. Je n'ai aucun problème à dire ça.
J'avais 14 ans, nous étions prêts à aller travailler aux champs, je m'occupais du tracteur. Nous vivions à 1 kilomètre et demi du chemin de terre qui mène à la route principale et je pouvais sentir un véhicule qui montait sur le chemin avant qu'il n'en soit à la moitié.

Je m'arrête, je regarde, et je vois cette camionnette grise argentée neuve, avec une antenne UHF sur le toit, qui s'avance dans l'allée. Je n'ai jamais rien vu de tel. Attention, c'est le Kentucky des années 70; personne n'avait l'argent pour ça, c'était avant l'envolée du charbon, avant la crise de l'énergie, avant que les gens gagnent 20 $ de l'heure. Les gens étaient déjà bien contents de gagner le salaire minimum, ok.
Alors, ce type sort de son van, je remarque les plaques du Texas. J'avais entendu mon père parler de ce type, comment ils étaient copains d'enfance et ça m'a été confirmé plus tard qu'ils étaient à la CIA ensemble; Paul Preston était son supérieur hiérarchique.
Alors, il sort de la camionnette, m'appelle par mon nom. Je ne l'ai jamais rencontré avant, que je sache, et à cet instant là, j'ai 2 pensées. L'une, de courir car ce type était synonyme de mauvaises nouvelles, ce type était dangereux; l'autre " tue le avant qu'il ne te tue". Je n'avais que 14 ans. Mon père arrive de la maison, ils se serrent la main, tapes dans le dos, embrassades et tout le toutim.
Mr. Preston regarde mon père d'un air sérieux et lui dit qu'ils doivent discuter. L'attitude de mon père change et ils s'éloignent pour 20-25 minutes environ.

Pendant ce temps, j'ai la caisse à outils, j'essaie de démarrer le tracteur, la charrue et tout ça. 25 minutes plus tard, Paul Preston redescend, venant de la maison, il ne me parle pas, il est de mauvaise humeur, monte dans son van et s'en va. J'ai à peine vu mon père le reste de cette journée là; c'était tôt le matin.

Bon. Ma mère avait l'habitude de s'asseoir sur la véranda, le soir, et je dormais à l'étage. Ce soir là, elle est arrivée dans la maison vers 11 heures du soir en criant à mon père qu'il y avait quelque chose au dessus de la maison et le temps qu'il sorte, c'était parti. Je pouvais entendre toute la conversation. Elle a dit que c'était plus grand que la maison, c'était rond avec des lumières tout autour. Je ne savais strictement rien sur les ovnis. Rien du tout.
Je connaissais bien la ferme, les arts martiaux, je savais me battre, chasser, dépister, je ne savais rien sur ce sujet. Et la nuit suivante, cette chose arrive. Le troisième jour, il m'est arrivé ceci:

Sans discontinuer, je travaille ma forme, je m'exerce, je m'entraine. Ce jour là, je me suis entrainé encore plus que je ne l'avais jamais fait; je voulais me coucher tôt. C'est toujours ce que je faisais, me coucher tôt. Cette nuit là, je me couche; je suis allongé, je ne sais pas depuis combien de temps mais je me sens comme en feu. Quand je m'éveille d'un coup, je ne peux pas bouger. Tout ce que je peux faire, c'est d'ouvrir les yeux. Tout l'étage est rempli de lumière et je peux voir une silhouette au pied de mon lit. Je vois une tête, des bras et des jambes. C'est tout et je sais que ça me parle, ça me dit quelque chose. Ensuite, mon père et mes frères me secouent par les épaules parce qu'ils ont vu la lumière, ils pensaient que l'étage était en feu. C'est tout ce dont je me souviens. Les souvenirs suivants, c'est quand j'ai 18 ans.


Kerry: Donc, aucune mémoire de 14 à 18 ans?

Duncan: Juste. Je n'ai eu mon permis qu'à 18 ans. J'aurais dû l'avoir à 16 ans ! Je ne l'ai pas eu avant 18 ans, car je n'étais pas là.

Kerry: Vous souvenez-vous à quoi ressemblait l'être, à part 2 bras, 2 jambes?

Duncan: C'est tout ce que je voyais. Un torse, 2 bras, 2 jambes, 1 tête. Pas une tête ovale, une vraie tête. Je dirais 1m 80, blanc, une nuance pâle de blanc dans le reste de la pièce. Je pense à toutes ces connections. Paul Preston, le vaisseau au dessus de la maison, et mon départ une fois de plus.
Tout ça va ensemble.


Kerry: Et la colère de votre père peut-être?

Duncan: Oui. Je pense qu'il croyait qu'ils en avaient fini avec moi, et Paul Preston est arrivé et a dit non. Je ne crois pas que mon père ait eu le choix.
Ma colère envers eux, c'est qu'ils ne soient pas venu me dire quoi que ce soit; particulièrement après que je sois devenu adulte et que j'aie commencé à récupérer des souvenirs. Je sais que rien n'était normal. Je pense que je mérite mieux qu'une réponse du style ''on ne peut pas t'en parler '' et bye bye.

La première chose que j'ai faite, après avoir retrouvé la mémoire, a été de rechercher d'anciens amis. Et je leur demandais: '' Pendant cette année là, 73, 74, 75, où on était?'' '' Qu'est ce qu'on faisait? j'ai le souvenir que l'on faisait ceci, cela etc..'' Et tous autant qu'ils étaient, me disaient: '' mais comment tu peux dire ça? Tu n'étais pas là ! ''
L'un d'eux est même allé plus loin en disant: '' On est allé te chercher à la ferme un jour pour voir si tu voulais venir, on ne te voyait plus, et ton père nous a envoyé promener.''
Ces choses dont j'avais le souvenir étaient de faux souvenirs, les souvenirs que j'avais d'aller camper, d'aller à la ferme laitière, etc.. Vous savez, ces sortes de souvenirs, ils étaient implantés.


Kerry: Vous avez aussi écrit dans votre livre que l'un de vos bras était câblé?

Duncan: Le droit, oui. L'implant est là. [montre l'omoplate droite] Je sais que c'est là pour 2 raisons. La première, c'est qu'un type a mis un compteur dessus et l'a localisé comme ça. La seconde, ça démange. Et ce que c'est? Je l'appelle un '' renforceur ''; ça augmente la résistance physique et la vitesse. Il y a des câbles qui vont de l'épaule jusqu'aux doigts et c'est seulement dans cette épaule. Pas dans tout le corps. C'est la main et le bras qui ont éclaté pas mal de sacs plutôt lourds.

En fait, il y a eu un incident un jour, quand j'ai choppé un type qui faisait bien 20 kilos de plus que moi, l'ai soulevé, et quand j'ai réalisé ce que je faisais, il est tombé. Je ne sais pas comment c'est lié scientifiquement, mais je sais que ça l'est avec le réflexe '' se battre ou courir '' qui se déclenche en situation de danger avec la montée d'adrénaline. Si je me sens en danger, ça se déclenche.
La poussée énergétique, ça m'a fait drôle quand c'est arrivé.

J'avais un boulot à Lexington, l'endroit s'appelait '' La Cuisine Communautaire ''. Ce n'était pas une cuisine, c'était une structure pour paumés, des sans abri, des malfrats, etc... On avait des services médicaux, des bureaux d'aide sociale, des douches, des vêtements, tout. Mais c'était aussi un repaire de dealers, de violeurs, de tueurs, n'importe, tous les vices étaient représentés. Il y avait de 60 à 100 personnes et j'étais chef de la sécurité.

Nous avons eu une bagarre. C'était rien, il y en avait 3 à 4 par jour; ok. Mais on avait aussi 2 filles; elles se battent pire que les mecs, et mon associé en avait plaquée une au sol, je tenais l'autre et quand je dis tenais, j'étais juste assis avec un bras sur son épaule, elle riait tout le temps.
Sans rien voir venir, je lève les yeux et vois cette armoire à glace au dessus de moi, il a 3 ou 4 potes avec lui, et il m'envoie sa tirade genre: '' Je te donne jusqu'à 5 pour la lâcher , et après... 1..2..''
Bien, je suis au sol, je regarde en haut, je vois qu'ils sont plusieurs, je '' change'' .
Normalement, j'aurais roulé hors de la zone, me serais levé, aurais juré, et l'aurais jeté par la porte; mais non, je me suis levé et je l'ai frappé. Les témoins ont dit que je l'ai frappé non pas une fois mais douze fois en une seconde. Cou brisé. Son cou était aussi gros que mes jambes, et ça a juste brisé son cou.

Alors, quand c'est arrivé, toute la baraque fut aux abois. La moitié des types vinrent sur nous, mon associé et moi, et l'autre moitié s'en servit comme excuse pour envoyer une branlée à leurs ennemis; et c'est à ce moment là qu'est arrivé quelque chose que je ne peux pas expliquer.

C'est comme si je suis hors de l'espace et du temps, tout est devenu noir et blanc, tout marche au ralenti, c'est comme si j'ai tout le temps du monde pour aller du point A au point B parce que le type ne bouge pas. Ok, je marche tranquille et bam, bam, bam, les types tombent. Puis on m'attrape, ce type me saisit par la gorge et je m'esquive sur les cotés en jetant mes mains, paumes vers le bas, et en hurlant dans mon esprit. Le type part en l'air et en arrière, je ne l'ai jamais touché. Et quand ça, c'est arrivé, ça a cessé tout le combat.
Je me tiens debout, regarde autour de moi et je prends subitement conscience que tout le monde me regarde. Pendant ce temps, la police a été appelée. Les voilà, les ambulances, les services de secours et je parle à l'un des policiers lui faisant un rapport. Une bonne moitié est envoyée à l'hôpital, l'autre moitié reste libre, quelques uns arrêtés.
Je suis allé au bar le plus proche, me suis assis et ne savait pas quoi faire. Je savais qu'il s'était passé quelque chose, que c'était réel parce que les gens me disaient: '' mais comment t'as fait? ''; et je n'ai aucune réponse.


Kerry: Quelle année?

Duncan: 1989 ou 90. J'ai eu tellement de boulots à cette période. C'est encore une autre chose que l'on m'a dite sur tous ceux d'entre nous, sortis de ces projets noirs. Je sais, par expérience personnelle, qu'avec le boulot le mieux qui soit, quand tout baigne depuis 2 mois, tout d'un coup, le patron ou le chef vient, trouve un truc qui cloche, ... Et hop, viré !. J'ai constaté, avec les années, que ce n'est pas uniquement moi.
Ils veulent vous garder un cran juste en dessous du seuil de pauvreté, ça garde l'esprit occupé sur d'autres choses.


Kerry: Oui. Survivre. La survie quotidienne pour ne pas avoir le temps de chercher dans vos mémoires.

Duncan: Oui. Et il y a une autre raison pour cela et plus d'une personne me l'a dit. Qui écoute quelqu'un de pauvre? Tout le monde écoute quelqu'un d'aisé plus facilement. Tout cela s'explique.

Bill Ryan: Il y aussi un incident que vous décrivez comme une sorte de téléportation où vous avez traversé un mur; vous aviez un témoin.

Duncan: Oui, absolument.

Bill Ryan: Quel souvenir en avez-vous?

Duncan: Ca me fait flipper à chaque fois que j'y pense. Ca s'est passé dans une maison d'Oklahoma et j'aidais une amie à emménager; j'étais dans la chambre, elle était dans la cuisine. Pour aller du lit à la porte d'entrée, il faut descendre, traverser, en bas, traverser; c'est le chemin. Beaucoup d'angles. Elle était dans la cuisine: ligne droite, cuisine, salon, porte d 'entrée, pas de porte, pas de murs.

Bien. Elle lisait et vivait sa vie. Je me suis endormi. Son fils le plus jeune se met à crier et fonce vers la porte d'entrée pour sortir. Il est 2-3 heures du matin. Elle sursaute et commence à courir pour l'en empêcher. J'entends le cri, je me souviens m'être soulevé sur une épaule voyant dans mon esprit le gosse près de la porte prêt à la franchir. Elle a dit que je suis apparu à travers le mur en face d'elle, et tout ce qu'elle pouvait faire a été de dire:'' Wow ! '' et je pense que, quoi que ce fût, si je m'étais immobilisé dans ce mur, ç'aurait été marrant.
Mon grand-père, le père de ma mère, était un pur Cherokee. Il m'avait donné le nom de ''Plume Grise ''. Il avait dit: '' tu es un homme entre deux ''; cela signifie '' que tu marches entre les mondes. Et ça, c'était avant que j'apprenne la moindre chose.

J'ai vu le 11 septembre 2 semaines avant l'évènement; je l'ai mis sur plusieurs endroits du net et on se foutait de moi.
J'ai habité à Delaware sur la rive est, distance à pied de la plage. Je devais aller à Boston en voiture. Quelques jours avant le voyage, j'ai reçu un coup de fil et une voix métallique, digitale, me dit: '' Reporte ton voyage, dans 2 jours, ou 1 selon que l'on est ici ou là, il y aura un truc énorme à New-York et tu ne veux pas être dans les parages ".


Kerry: Y a-t-il d'autres prémonitions qui ne sont pas encore arrivées?

Duncan: Oui. J'ai vu ce pays coupé en deux. Je veux dire physiquement. Une fois, encore à Delaware, je m'étais allongé et c'est une de ces fois où, un instant je suis là et l'instant d'après je suis ailleurs. Je regarde vers le bas, et je vois les Etats-Unis. C'était avant que j'apprenne sur le super volcan et tout ça. J'ai vu tout le secteur du haut du Canada jusqu'en bas, jusqu'au Mexique. Tout l'Ouest du pays séparé du reste des Etats-Unis et ce que je vois c'est comme un fleuve de feu qui descend jusqu'en bas.

Kerry: Aucune idée du moment pour ça?

Duncan: Bientôt.

Kerry: Alors, faites-vous des plans pour votre famille en raison de ce que vous voyez?

Duncan: Oui.

Kerry: Avez-vous trouvé un endroit sûr?

Duncan: Il n'y aura pas d'endroit sûr. La meilleure préparation que je connaisse est de pouvoir bouger. Il n'y a pas d'endroit sûr. Je suis sorti de ma réserve quand j'étais au Delaware car on avait tenté de me tuer.

Kerry: C'était quand? Environ...

Duncan: 2002. Il y avait eu d'autres évènements, mais rien que je puisse connecter. Maintenant, je peux voir les concordances.
J'étais sorti pour un jogging, c'était l'hiver et j'ai entendu une moto. Une moto? ! Vous êtes déjà allé sur la côte est en hiver quand le vent souffle? Il est glacial. Donc, en entendant la moto, je passe en alerte rouge, chair de poule et tout; je change mon pas de grande foulée à marche légère. Je vois la moto, noire, aucune marque, juste noir uni. Deux motards, habillés de noir, casques teintés noir.
Je vais par là, ils vont par là. Ils vont vraiment trop lentement et je me demande comment ils arrivent à faire du sur place sans perdre l'équilibre.
Alors qu'ils s'approchent, je me fais des scénarii. Je porte des poids aux chevilles et aux poignets, ok. Je m'attends à voir un flingue, alors je visualise mes coups et figures. Tonneau roulé avant, coup de pied dans la roue arrière, essayer d'avoir un avantage.

Le type ouvre son manteau, met sa main à l'intérieur, c'est celui qui conduit. Tout ce que je vois, c'est 2 doigts, il me mes pointe au nez et fait ça [geste de tirer un coup de feu], et s'en va. Je pense, bon, c'est un avertissement et ils vont lentement le long de la route, allant vers le nord. Je ne suis pas arrivé à faire 10 pas de plus. J'ai vomi, bile et tout; j'ai dû ramper jusqu'à la maison, malade 3 jours.

La moitié des personnes qui entendent ce que j'ai à dire, écoutent, et puis disent: '' Quel paquet de conneries ça peut être ! C'est pas croyable !..etc..etc....''
Eh bien, voici la réponse que j'ai donnée lors d'une émission de radio, un soir: '' Je voudrais tellement que vous ayez raison, j'adorerais pouvoir avaler une pilule chaque jour et avoir une vie sympa, mais je ne peux pas car c'est arrivé et je n'ai pas toute l'histoire moi-même et il se peut que je ne l'aie jamais.

Ce qui m'est arrivé, et je parle de la division de la personnalité, c'était juste la partie visible de l'iceberg, ok... Je me souviens des raclées, d'avoir été jeté nu dans un frigo, une chambre froide, parce que je n'arrivais pas à faire un truc comme il faut... Pas seulement moi, mais nous tous dans ce groupe. Ce genre de faits n'aurait pas dû se produire. Nous nous considérons dans une société libre et civilisée; il n'y a rien de civilisé dans tout ça, rien de libre.

Il peut y avoir des forces importantes. Il y a eu une marche d'un million de personnes à Washington, rassemblées par quelqu'un dont le gouvernement se foutait. Pourquoi on ne pourrait pas faire pareil?
Ces actions doivent cesser. Vous savez, on ne vit pas libre dans une société civilisée quand ils peuvent arriver, vous enlever alors que vous n'êtes qu'un enfant, faire de vous un tueur, et puis vous manipuler, vous maltraiter, et quand ils ont fini, vous jeter.

Vous m'avez demandé plus tôt ce que j'aimerai voir sortir de tout ça. Eh bien, je veux m'asseoir sur une chaise, comme ici, à Washington D.C, devant le Sénat au complet, et demander des réponses.
Je suis à deux doigts de le faire. Pas timide.





Bill Ryan et Kerry Cassidy
novembre 2006



Traduit par Diouf





source:
chevalier http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php/topic,2949.0.html













VIDÉO DE L'INTERVIEW






Autre lien:
ordi https://www.youtube.com/watch?v=Ecr7_yLKhzU






Dernière édition par invitée le Dim 13 Mar 2011 - 18:29, édité 33 fois
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MessageSujet: Re: DUNCAN O'FINIOAN, L'INVINCIBLE GUERRIER   Mer 16 Juin 2010 - 17:28

UNE AMITIÉ PEU COMMUNE: DAVID CORSO ET DUNCAN O'FINIAN












David Corso: mon nom était mentionné et le type disait:'' Dave Corso? '' et il me décrit les tatouages de Dunc en disant: '' C'était le meilleur sniper de tout le corps des Marines du Vietnam '', et je n'en savais absolument rien.

...il me regarde, d'un air de rien et dit: '' Papa, qu'est-ce que tu faisais au Vietnam? En vrai, qu'est-ce que tu faisais ? '' C'est quand les cauchemars ont commencé.

... Et on était coincés, encerclés par un feu sans discontinuité, quand cet hélico atterrit, et 12 mômes sortent, regardent alentour, se tiennent la main, et il y a eu ce flash aveuglant.


Duncan O' Finioan: Et je me souviens de cet homme, [montre David] qui me traine hors d'un hélico en feu.

David: Je rentre à la maison, ferme les persiennes, tire les rideaux, ferme la porte à clé, rentre les chiens, et sors mes armes... et il s'est jamais rien passé !...





Interview


Kerry: David Lawrence Corso et Robert Duncan O'Finioan. Ils sont ensemble devant la caméra pour la première fois. Votre nom, grade et matricule, ça ira ça? En avez-vous un?

Duncan: En fait,... euh... bon, oui, j'en ai un.

Kerry: [à David] Et vous?... Non?

David: Non.

Kerry: Pas de nom, de titre... etc... Ok.

David: Patriote, patriote constitutionnel et Droits des Citoyens...

Kerry: Retraité.

David: Et retraité de l'industrie des Télécoms.

Kerry: Ok. Nous sommes à Parhump, Nevada. Oui?

David: Dans ma modeste demeure.

Kerry: On est en 2007 et nous sommes heureux d'être là.

David: Je suis enchanté de votre présence.

Kerry: Et vous avez une étonnante ...

David: J'admire votre courage.

Kerry: Merci. Vous avez des loups, c'est étonnant?

David: Des chiens amérindiens.

Kerry: [rires] Des chiens amérindiens. Ok. Etes-vous de descendance native américaine aussi?

David: Non. Juste adopté par la tribu Apache, par un ami de la famille.

Kerry: Vraiment?

David: Oui.

Kerry: Très bien. Pour être dans le vif du sujet, quelle est votre connection avec Duncan?

David: Retour arrière de 3-4 ans... Un ami commun nous a présentés, quand il a dit: '' J'ai des amis que tu aimerais rencontrer '', j'ai répondu: '' ah oui? ''; donc on s'est rencontrés, et dès que j'ai vu John avec Duncan, je l'ai reconnu.
C'était comme si un voile s'était soulevé dans mon esprit, ou une porte entrouverte. Les souvenirs ont pris un moment pour remonter à la surface, mais je savais où je l' avais vu. En juin 1967.
Nous étions au Cambodge pour une opération de sauvetage des troupes des forces spéciales, coincées et encerclées par un feu continu quand cet hélico a atterri et 12 mômes sont sortis, ont regardé alentour, se sont tenus la main, et il y a eu ce flash aveuglant. Ils sont remontés dans l'hélico. A l'entrée, un homme en uniforme vert, comme ceux de l'armée.
Nous avons parlé à l'équipe des forces spéciales après, et demandé: '' Qu'avez-vous vu? '' et tout ce qu'ils avaient vu c'était un éclair aveuglant. Et il devait y avoir au moins 2000 ou plus
[soupirs] vietcongs, nord vietnamiens, communistes cambodgiens, qui étaient tout simplement morts. Et c'est... la seule chose dont je me souvienne, c'est l'éclair aveuglant. Et il y avait ce petit gosse avec une énorme... ce gosse blanc avec une énorme...

Duncan: Tignasse afro.

David: Tignasse afro; et la petite fille à la peau sombre à coté de lui. Ils sont montés dans l'hélico et ont disparu. Quelques jours plus tard, je suis à Saïgon et voilà cet homme de l'hélico. Il ne s'est pas présenté, il me regarde, je le regarde, il se retourne et s'en va. Il avait un blason sur l'épaule que je n'avais jamais vu avant.

Kerry: Etiez-vous dans les forces spéciales?

David: J 'étais dans un groupe qui n'existe pas.

Kerry: On vous appelait comment? Les ''Green Berets'' ?

David: Black Operations.

Kerry: Y a t-il eu un nom pour votre division?

David: Black Operations.

Kerry: C'est tout?

David: C'est tout.

Kerry: Etiez-vous gradé dans l'armée, avant de rejoindre les black programs?

David: Euh... euh...

Kerry: En tant que... Pouvez-vous le dire?

David: Bien... officiellement, j'étais rattaché à la Navy et mon dossier à la Navy n'a rien à voir avec ce que je faisais réellement.

Kerry: Ok. Que dit votre dossier officiel de la Navy?

David: Oh, il dit que je suis un technicien radar et que je suis allé à l' Ecole Machin, que j'étais sur 5 navires et que j'étais détaché sur un bateau rapide... et que j'ai fait.. j'étais au Vietnam pour 14 campagnes.

Kerry: Et maintenant, quelle est la réalité de tout ça?

David: Je voudrais bien en être sûr, mais j'ai des souvenirs qui remontent que je ne peux expliquer; mais Duncan vous a déjà parlé du Projet Talent.

Kerry: Sentez-vous que vous faisiez partie du Projet Talent vu sous un autre angle?

David: Je répondrai comme ça: quand ma mère avait 87 ans, j'ai dit: '' Mère, j'ai ces souvenirs récurrents d'être avec mon oncle durant les mois d'été. '' Elle m'a regardé et a eu ce sourire espiègle et, [montre une photo sur le mur] c'est elle ici, elle a dit: '' Tu n'as jamais été avec ton oncle les étés. Tu étais... ailleurs, et tu le comprendras quand tu seras plus agé. ''

Kerry: Votre famille est patriote? Vous savez, étaient-ils dans le service?

David: Mes frères ont servi le Corps des Marines. Les deux. J'y ai été affilié mais il n'y a aucune trace.

Kerry: Vous avez eu ce souvenir en rencontrant Duncan ou après l'avoir rencontré?

David: Ce souvenir m'est revenu plusieurs fois, mais...
Quand mon fils avait 9 ans, on est allé à la pêche pendant un mois. On est en plein milieu du Strawberry Lake, en train de pêcher. Il a une journée du tonnerre, et moi, je n'attrape rien. Il me regarde, d'un air de rien, et dit: '' Papa qu'est ce que tu faisais au Vietnam? En vrai, qu'est ce que tu faisais? '' C'est la nuit ou les cauchemars ont commencé.


Kerry: Wow ! Et de quelle sorte de cauchemars parlez-vous?

David: Je voudrais bien vous le dire, mais j'en ai parlé à mes conseillers de l'Association des Vétérans de nombreuses fois et ils m'ont dit: '' Soyez heureux de ne pas vous rappeler parce que, ce que vous faites, c'est de revivre les combats.''

Kerry: Ok. Mais je pense qu'une partie du cauchemar était de voir les enfants sur le champ de bataille, non?

David: C'est arrivé seulement après que Duncan et moi en avons parlé une fois quand on s'est souvenu de notre première rencontre; et on s'est souvenu du même incident, mot pour mot.

Duncan: Mais pour moi, l'incident lui même était comme un cauchemar. Je me revois sortir de l'hélico, je me souviens des 11 autres enfants, je me souviens de l'éclair aveuglant et je me souviens d'être remonté dans l'hélico. Mais avant qu'il atterrisse et après qu'il ait décollé, je ne me souviens de rien.

J'ai un souvenir particulièrement très vif, où j'étais dans un hélico; j'étais un peu plus âgé et on nous a tiré dessus. Je me souviens de l'hélico s'élevant, on n'était pas à plus de 4 mètres du sol, on a été touché. J'appelle ça la défense aérienne, parce que, si je suis dans un avion, je me fous de savoir si c'est du .22 ou un howitzer 90mm si on me tire dessus, c'est une attaque anti-aérienne. On est tombé. Je me souviens de cet homme
[montre David] me trainant hors de cet hélicoptère en feu.

Kerry: [à David] Vous étiez dans l'hélico ou à coté?

David: Ca, malheureusement, je n'en ai pas le souvenir.

Kerry: Okay.

Duncan: Je sais qu'il n'était pas dans l'hélico; j'étais le seul passager dans l'hélico.

Kerry: Ok. Vous avez vu ces enfants sur le terrain. Vous avez vu ces gens mourir. Savez-vous de combien de personnes vous parlez, qui sont mortes?

David: Je n'en ai aucune idée, il y avait...

Kerry: Y avait-il des villages? Je veux dire...

David: Non. Ce n'était pas un village.

Kerry: Ok.

David: C'était dans la jungle.

Kerry: Il y avait des femmes?

David: Sûrement, il devait y en avoir ... et il y avait...

Kerry: Autant que d' hommes?

David: C'est possible. On n'a pas fait un compte des corps.

Kerry: Non, mais c'est juste en parlant...

David: Ce qu'on a vu, c'était des hommes.

Kerry: Euh.. des soldats j'imagine ?

David: Oui.

Kerry: Ok

David: Si vous voulez appeler...

Kerry: Autrement dit, ils étaient armés.

David: Oh oui. [rires]

Kerry: Ok. Bon.

David: Avec l'arme préférée de tous. L'Ak 47. A part quelques uns qui avaient des M16s et des M14s.

Kerry: Entendu. Ok. C'était en quelle année?

David: 1967

Kerry: Et vous étiez là bas pour le compte d'un projet noir.

David: euh.. euh

Kerry: Ok. Avez-vous le moindre souvenir, un autre, de cet incident particulier?

David: [remue la tête] Non.

Kerry: C'est tout?

David: Il y a des souvenirs qui remontent à la surface et que, soit je bloque intentionnellement, soit ils ont été effacés parfaitement. Parce que nous savons que le gouvernement peut implanter de faux souvenirs et peut effacer vos propres souvenirs, les souvenirs d'une vie entière. Maintenant, si ça m'est arrivé, je ne saurais le dire. Mais mon fils et moi avons discuté. On parlait complètement d'autre chose, et tout d'un coup j'ai senti une lumière arriver. Mais je n'ai rien à éclairer avec cette lumière.

Kerry: Avez-vous essayé les régressions?

David: Non.

Kerry: Vous vous inquiétez de l'impact que pourraient produire ces souvenirs enfouis... sur vous même?

David: Continuez, c'est intéressant.

Kerry: Oh vraiment? Alors vous seriez d'accord ... Etes-vous d'accord pour une régression?

David: Je suis... je suis très difficile à hypnotiser.

Kerry: C'est quelque chose que vous savez sur vous même?

David: Oui.

Kerry: Vous essayeriez?

David: Bien sûr.

Kerry: Bien.

David: Du moment que c'est ici.

Kerry: Ici à Pahrump, Nevada? Ou ici, dans votre maison?

David: Ici dans ma maison.

Kerry: Ah, bon. Pourquoi?

David: Cette maison est un sanctuaire pour moi. Je peux me décontracter ici comme nulle part aillleurs.

Kerry: Vous avez dit avoir voyagé aux Etats-Unis de temps en temps. Est ce que des souvenirs vous reviennent quand vous voyagez?

David: Non.

Kerry: Vous sentez-vous menacé lorsque vous n'êtes pas dans cette région par exemple?

David: Non. Ce qu'il y a, c'est que... je souffre de stress post traumatique et je dois faire très attention à ne jamais me trouver seul, particulièrement la nuit. Si je vais quelque part, c'est pour rencontrer quelqu'un et je dois toujours appeler, une fois rentré, pour prévenir que je suis bien arrivé chez moi.

Kerry: Pourquoi ? Que pourrait-il arriver?

David: Si je suis activé et que je n'ai pas quelqu'un sur qui m'appuyer comme Dunc ou mon fils, je ne sais pas ce que je ferais.

Kerry: C'est à cause de vos souvenirs du Vietnam ou à cause de ce qui est enfoui dans votre mémoire?

David: Je pense que c'est plus à cause de ce qui est enfoui. Dunc peut raconter l'incident qu'il a eu à Lexington.

Duncan: Oui,oui.

David: Il le dira plus tard. Je n'en ai aucun souvenir.

Kerry: Avez-vous des périodes de temps manquant dans votre quotidien?

David: Pas que je sache ou m'en aperçoive. Mais j'ai remarqué.. Si je travaille sur l'ordinateur, le temps pour moi, ne veut rien dire. Vraiment, je reste éveillé des jours.

Kerry: Vous avez donc une bonne concentration. Vous savez, je vais vous donner mon impression. Vous me semblez avoir été quelqu'un qui commandait. Aviez-vous un grade important dans l'armée? ou...

David: Sergent

Kerry: Ce n'est pas si élevé, en hiérarchie militaire?

David: Non.

Kerry: Je me demandais juste d'où ça venait, parce que vous avez dit avoir travaillé sur les ordinateurs, vous les construisez et les reconstruisez?

David: Construire et réparer.

Kerry: Réparer. Ca vient de l'armée cet entrainement?

David: Pour la plupart, oui.

Kerry: Vous étiez dans les "projets noirs", c'était donc top secret. Vous aviez accès à l'information, mais vous ne vous souvenez pas de l'information.

David: Exact. Rien du tout.

Kerry: Vos souvenirs ont été effacés?

David: Je peux dire ça, oui. Ils ont effacé les souvenirs. A part ça, je me souviens d'évènements de quand j'avais 3 ans.

Kerry: Ok, mais vous ne pouvez pas vous rappeler...

David: Il y a beaucoup de temps passé dans mon service où j'ai à me poser la question de où j'étais et de ce que je faisais. Et c'est juste venu à mon esprit depuis.., bien, depuis que mon fils a 9 ans. Vingt... Il va avoir 36 ans, alors disons, il y a 25-26 ans, que je me suis posé la question: '' Qu'ai-je fait réellement? ''

Kerry: Avez-vous une idée de ce que vous avez fait?

David: Et bien, ça doit sûrement être que je n'étais pas un chic type.

Kerry: Ok. Je comprends.

David: Mais je n'en sais vraiment rien. Et j'ai ce souvenir très clair de Duncan, ainsi que des impressions d'avoir vu John à... Saigon.

Duncan: Ah... hm...

David: Mais il y a d'autres réminiscences que j'ai pu confirmer, quand j'étais rattaché à une base de vedettes rapides.[ swift boat ?]Un jour, la base a été touchée et j'étais la dernière personne à la quitter; j'ai attrapé le bastingage, 2 pieds au dessus du pont qui, lui, se trouvait 2 pieds au-dessus de l'eau; donc j'ai attrapé ça et glissé mes genoux dans la traverse, et ils m'ont tiré sur le bateau. J'étais allongé et j'ai chialé pendant 2 heures. J'ai ce souvenir.

Kerry: C'était où?

David: Quinyon.

Kerry: Où est-ce?

David: Vietnam.

Kerry: Ah, bon.

David: Au milieu de la côte.

Kerry: Vous deviez être très jeune à ce moment là?

David: Oui. C'est arrivé en 1967. J'avais 26 ans.

Kerry: Venez-vous d'une famille militaire? Est ce que ça...

David: Non. Je viens d'une famille sicilienne.

Kerry: Famille sicilienne? Ok. [Duncan rit] Mais votre famille était dans l'armée?

David: Mes frères l'étaient, pas mon père; lui, il avait un garage, une boulangerie et deux autres magasins.

Kerry: Donc, votre mère a dit que vous alliez vous rappeler certaines choses et que les souvenirs que vous aviez ne sont pas exacts, c'est bien ça?

David: Tout juste.

Kerry: Mais elle ne voulait pas vous en dire plus?

David: Elle souriait.

Kerry: L'avez-vous questionnée?

David: Quand elle vous donnait ce sourire, c'était pas le moment des questions ! [rires]

Kerry: Alors, que pensez-vous qu'il soit arrivé? Aucune idée? Je veux dire... Votre mère est-elle toujours en vie?

David: Malheureusement, ma mère est morte en 1993.

Kerry: Et vous avez un ami, John, qui, je présume était aussi dans l'armée avec vous?

David: Nous ne sommes pas... Il a sûrement été dans l'armée, mais on n'est pas sûrs de son rattachement.

Kerry: Il a des souvenirs, les siens sont clairs, ou pas?

Duncan: En fait, non. Parce qu'il m'a posé des questions sur certains faits. Et j'ai une image très nette d'avoir 13-14 ans, dans un endroit genre laboratoire et John était en uniforme. Il y avait deux autres uniformes et il essayait de me donner un ordre.
J'avais poussé l'un des autres enfants hors de ma vue et j'étais devant lui. Je veux dire, ma présence le dominait complètement. Tous les autres, les haut gradés s'en réjouissaient, je veux dire, ils se marraient bien. Parce que ce petit merdeux de 13 ans, avec une afro qui lui descend jusqu'aux fesses, est en train de le défier, lui le militaire.

Comme on a dit plus tôt pour recréer le puzzle, on a tous des souvenirs différents. Certains sont presque identiques et d'autres pas. Quand on s'y attèle et qu'on commence à parler, alors ils commencent à former un tableau cohérent.


Kerry: Vous faites vraiment comme si vous vous connaissiez depuis toujours.

Duncan: Oui. Je sais. [David rit]

Kerry: [à David] Depuis combien de temps êtes-vous sorti de l'armée?

David: Depuis Novembre... 15 octobre 1968.

Kerry: Depuis combien de temps avez-vous ressenti que vous n'aviez pas de souvenirs?

David: Je n'en étais pas conscient jusqu'à ce que mon fils...

Kerry: ...vous pose cette question.

David: ...en 1980

Kerry: 1980. Wow, Il en est passé du temps avant que vous ne réalisiez qu'il y avait un trou.

David: Et je n'avais jamais vraiment réalisé ce qu'était la pathologie PTSD [post traumatic stress disorder] , mais, avec le recul et la recherche que j'ai faite sur la façon dont cela m'affecte personnellement, je peux voir d'après certains évènements qui sont arrivés dans ma vie, particulièrement après que je sois sorti, à quel point cela a affecté ma carrière dans les différentes sociétés.

Kerry: Comment est-ce manifesté?

David: Ce qui arrive... Ce qui est arrivé... J'entrais chez moi. Si je sentais que j'étais activé, j'entrais chez moi, je fermais les stores vénitiens, les rideaux, la porte à clé, je rentrais les chiens et je sortais mes armes.

Kerry: Ah, d'accord.

David: Et rien n'est jamais arrivé.

Duncan: [rires] Je ne ris pas parce que c'est drôle, je ris parce que c'est exactement ce que je ferais !

Kerry: Ah, vraiment? Donc, vous avez cette même expérience.

Duncan: Oui, à part que je n'avais pas d'animaux. Mais j'allais dans une pièce, je posais un flingue chargé sur mon bureau et je restais assis dans le noir à attendre.

Kerry: Wow !

Duncan: C'est arrivé souvent.

David: Et ce qui se passe, c'est que cette nuit là, j'ai... J'ai des cauchemars, bien plus d'une fois. Mais avec mes animaux, surtout mes... avec ce jeune chien amérindien nommé Herky... il met ses pattes sur le lit et lèche mes joues. S'il faut qu'il vienne de l'autre coté du lit, il le fera. Et parce que je sais qu'il est là pour me sécuriser, je peux me réveiller et dire: '' Ok, je suis éveillé, qu'est ce que je faisais? '' Et des fois, je me lève, il n'y a pas de vêtements sur le lit. Je veux dire, ils ne sont plus là. Les chiens sont par terre, me regardent comme s'ils disaient: '' Qu'est-ce que t'as fait? '' [rires]

Kerry: Pensez-vous avoir des talents particuliers que vous ignoriez, comme en possède Duncan? Parce que je vois une collection de sabres. Savez-vous les utiliser?

David: Oui.

Kerry: Avez-vous été entrainé .. dans votre mémoire consciente?

David: Non.

Kerry: Vraiment?

David: Demandez à Duncan.

Duncan: C'est pareil. Il semble que nous partageons tous la connaissance des armes tranchantes, comment se servir de poignards, de sabres, de couteaux, comment se battre avec et se défendre contre elles.
En fait, pour le katanna,
[mot japonais, sabre samourai] je n'ai jamais eu d'entrainement, tout du moins pas à ma connaissance. Mais, quand je vais dans un Dojo Kinjitsu pour travailler avec l'un des instructeurs, la première chose qu'ils disent, c'est: '' Comment avez-vous appris à mélanger deux styles différents de jinjitsu? '' Et je ne sais pas. Nous y revoilà.

Kerry: [à David] Vous avez l'air plutôt... vous étiez fort. Vous l'êtes toujours. À cet age, quel qu'il soit .

David:

Kerry: Ok. Vous semblez doté d'une grande force et je me demande si vous avez réalisé que vous aviez peut-être une force inhabituelle plus tôt dans votre vie.

David: La peur vous rend comme ça. C'est tout ce que je peux dire, la peur vous rend comme ça.

Kerry: Parce que .. euh... Savez-vous vous défendre?

David: Oui.

Kerry: Ok. Vous savez vous défendre, en utilisant des sabres mais vous ne savez pas comment vous l'avez appris, c'est ça?

David: Tout à fait exact.

Kerry: Je suppose que vous savez utiliser les armes à feu.

David: J'ai une certaine familiarité avec les armes. [Duncan rigole]

Kerry: Ok. Je vois que vous êtes un maître de l'euphémisme comme on dit.

David: Moi?

Kerry: Hé oui.

Duncan: Jm'en mêle pas.

David: Vous voulez voir mon pistolet à peinture? [rires]

Kerry: Et bien, je ne suis pas sûre de vouloir voir même une seule de vos armes, pour tout vous dire. Où avez-vous appris à tirer? Vous en avez le souvenir conscient du temps où vous étiez dans l'armée?

David: Je me souviens de mon frère, l'aîné, rentrant du Corps des Marines avec un 22 long rifle quand j'avais 6 ans. Et il m'a appris à tirer. Je suis juste... devenu meilleur.

Kerry: A quel point, meilleur?

David: Suffisamment pour être toujours là.

Kerry: Etiez-vous bon pour viser des cibles? Enfin...

David: Que la cible soit une cible ou un être humain n'a pas d'importance.

Kerry: Euh...euh

David: Quand vous vous battez, c'est comme si vous êtes en face d'une figure en deux dimensions qui peut vous tuer. Ce que vous ressentez comme une heure, peut avoir été deux ou trois minutes. Vous devenez super alerte. J'ai des souvenirs de combats aux armes à feu, et je suis toujours là.

Kerry: Avez-vous été entraîné en tant qu'officier?

David: Pas que je sache.

Kerry: Pas à votre connaissance. Vous savez conduire un bateau,... je ne sais pas... ou un navire, ou... [Duncan rit] Qu'est-ce qu'il y a de drôle?

David: Mon père avait des bateaux. Pour des croisières, pour des courses. J'ai été élevé autour des bateaux. Et autour de nombreux véhicules. Il n'y a pas grand chose que je ne sache pas conduire.

Kerry: Ok

David: Je ne pilote pas d'avion. Jamais eu l'envie de piloter un avion ou des hélicos. [ils se marrent tous les deux]

Kerry: Vous allez au cinéma?

David: Non.

Kerry: Ah, non? Comme Duncan.

David: Je ne regarde pas les films de guerre ou d'aventures. Parce que ça déclenche.

Duncan: Ouais.

Kerry: Et les bases souterraines? Savez-vous quelque chose?

David: J'ai... Non. Mais plus d'une source, m'ont dit qu'on pouvait aller de la côte de Los Angeles jusqu'au milieu du pays dans un sous-marin.

Kerry: Vous étiez dans l'armée mais votre spécialité, ce sont les ordinateurs...

David: J'ai été initié aux ordinateurs quand j'étais dans le service spécial. A ce moment là, j'excellais dans l'électronique, la guerre électronique, le renseignement. [ sourires et pause de réflexion]

Kerry: Quoi? Que ce passe t-il dans votre esprit maintenant dont vous ne voulez pas parler?

David: Oh, rien d'important.

Kerry: Ok. Avez-vous signé un serment de non révélation d'aucune sorte? À vôtre connaissance.

David: Aucun souvenir, mais probablement.

Kerry: Vous vous souvenez de quelque chose de top-secret que vous ne dîtes pas ici ou bien en général?

David: Oh. En dehors de ça, j'ai intercepté et identifié beaucoup de signaux quand j'étais dans le service. La guerre électronique, c'était vraiment le truc pour lequel j'étais doué. Je pouvais entendre un signal au bout de la pièce et vous dire ce que c'était; et si je savais quelle partie du pays, je pouvais vous dire sur quelle plate-forme il était.

Kerry: Hmm.. Intéressant. Et la guerre psychotronique?

David: C'est quelque chose de très réel.

Kerry: Pensez-vous avoir été impliqué?

David: Plus que certain, mais je n'en ai aucune mémoire.

Kerry: Mais vous pensez que vous vous y connaissez?

David: Je dirais que je m'y connaissais, oui.

Kerry: Ok. Quand vous avez entendu l'histoire de Duncan, elle a éveillé quelque chose en vous?

David: À force, ça le fera. Il est intéressant de savoir que tous deux, nous avons eu des expériences d 'attaque psychique. Je veux dire vraiment méchantes, ou ils nous gardent éveillés pendant des jours.

Kerry: Êtes-vous psychique?

David: Où étiez-vous à deux heures moins le quart, mardi? [très longue pause, Kerry ne répond pas] Géographiquement, où étiez-vous?

Kerry: Euh... Pas loin d'ici. Nous venions ici, n'est-ce pas?

David: Etiez-vous proche de Shoshone?

Kerry: À un moment, on y était.

Duncan: T'as bien manoeuvré, ok.

David: J'ai dit: '' Ils sont très proches, ils sont à Shoshone.'' [Kerry acquiesce] Je suis sorti à deux heures moins le quart.

Kerry: Alors, vous dites... vous avez étudié le remote viewing? À votre connaissance, bien sûr.

David: Non.

Kerry: Est-ce frustrant de ne pas savoir ce qui vous est arrivé?

David: Non.

Kerry: Ah non?

David: Je vais vous dire pourquoi. Je crois que ces souvenirs se révèleront quand le moment sera venu, ou si je fouille assez. Je m'occupe avec mes chiens, mes loups, les ordinateurs, et j'ai de bons amis qui me connaissent. Ils ne me comprennent pas toujours, mais peu leur importe.

Kerry: Vous avez des souvenirs que vous avez partagés, mais vous ne savez pas ce qu'ils sont. Ils sont entourés de... Vietnam... et... rien d'autre à part le Vietnam?

David et Duncan: St.Thomas.

David: Nous devions descendre à St.Thomas pour affaires. Nous marchions sur la place du marché et il y a une île au large que nous connaissions tous les deux. Alors que l'on marchait, une femme a regardé Duncan en disant: '' Il y a plusieurs années que je ne vous ai pas vu ! Et vous, ça fait au moins 20 ans! ''

Kerry: Wow, vous avez été reconnu tous deux!

David et Duncan: Oui.

David: Par plus d'une personne. On en a parlé et je ne me souviens absolument pas de ces gens. On a regardé cette île et j'ai dit: '' de l'autre coté, il y a un camp d'entraînement.''

Duncan: Eh oui, il y en a bien un.

Kerry: Occupé militairement?

Duncan et David: Nous ne sommes pas sûrs.

Duncan: Honnêtement, je ne crois pas que c'était du militaire standard.

David: Non. C'était... Au mieux, on pourrait dire qu'il y a un groupe à l'intérieur de l'armée engagé à 100% dans la guerre psychologique, la guerre psychique.

Kerry: St.Thomas... vous ne savez pas quelle sorte de programme, militaire ou noir, se déroule là bas?

David: Non. J'ai remarqué que je me suis trouvé sur de nombreux champs de bataille dans le monde, et je peux les traverser et avoir l'expérience d'entendre dans mon esprit. Ce qui m'a été montré, quand un ami et moi même marchions à Pickett's Charge à Gettisburg, nous nous sommes regardés et nous pleurions tous deux, car c'était tellement... La guerre est une chose si pitoyable, causée par les banquiers qui enrichissent leurs sociétés ainsi qu'eux-même.
Il n'y a jamais eu une seule raison logique de faire une guerre. Pas une. Et la guerre contre le terrorisme, pour moi, c'est du grand guignol. C'est surtout pour le contrôle de ce pays et sa préparation pour le Nouvel Ordre Mondial.


Kerry: Etant expert en électronique, vous pensez être surveillé, écouté?

David: Sans aucun doute ! Et vous savez quoi? Je m'en fiche complètement.

Kerry: Ca vous arrive de découvrir que vous avez un savoir électronique que vous ne soupçonniez pas ?

David: [regarde Duncan et rigole]

Duncan: Oui.

David: J'aimerais comprendre tout ce que je sais. [Les 2 hommes s'arrêtent et ne regardent pas la caméra d'où un son vient de se produire.]

Duncan: Une impulsion est venue dans le haut parleur.

David: Ouep.

Kerry: La télé s'est allumée seule?

David: Non, une impulsion a traversé. Une impulsion psychique a été envoyée à cette maison.

Kerry: Juste là, maintenant? C'était ça ce bruit?

David: Oui. Je me demande si vous enregistrez quelque chose.

Kerry: Vous m'avez convaincue que vous reveniez de loin. Ce qui arrive ensuite c'est votre rencontre à tous deux?

David: Laissons Duncan vous expliquer quelque chose. Il a rencontré un homme dans un café à Lexington, Kentucky.

Duncan: C'était,... je ne me souviens pas où exactement; je sais que c'est à Lexington, mais rien de plus. J'étais assis devant ma tasse de café. Un type arrive. En costume. S'assied. Il regarde mon tatouage et dit: '' C'est un tatouage militaire? '' je réponds: '' Non, c'est mon propre dessin '', ce que je dis toujours. Et lui: '' Et bien, j'ai passé du temps dans la Navy '' Je lui demande: '' Avez-vous connu Dave Corso? '' Il s'est reculé en s'exclamant: '' Dave Corso? Vous connaissez Dave Corso? '' J'ai dit: '' Yes Sir, je le connais.'' et il se lève et s'en va.

Kerry: Allez, vous êtes un psy, quelle était votre impression.?

Duncan: Il avait peur. Bleu. Terrifié.

Kerry: Il n'est pas la seule personne venue à vous, pour vous rencontrer, parce que vous commenciez à parler d'un autre incident.

Duncan: Juste. Et j'ai un blanc total pour celui là. Ca arrive de temps en temps, je vous l'avais dit.

Kerry: [à David] Vous vous souvenez de quoi à ce sujet?

David: Que mon nom ait été prononcé et que le type dise: '' Dave Corso? '' et voilà qu'il me décrit le tatouage de Dunc en ajoutant: '' C'était le meilleur sniper du Corps des Marines du Vietnam '' et ça, je ne le savais pas !

Kerry: Eh bien!

David: Il y a un autre élément d'intérêt à Pahrump... Il y a plus de 200 vétérans du Vietnam qui vivent dans ces collines alentour. Dans cette vallée, il y a plus de 800 anciens des forces spéciales. C'est le plus grand contingent connu qui regroupe le plus grand nombre d'anciens des forces spéciales.

Kerry: Bien. Cela a été une exploration fantastique, vous deux en particulier. Vous nous montrez beaucoup de confiance pour nous permettre de venir dans votre maison, vu les conditions, pour vous poser de telles questions. Je veux juste vous remercier tous deux.

David: Ne vous attendez pas à ce que votre vie devienne plus simple.



Filmé, édité et dirigé par Kerry Cassidy et Bill Ryan
Pahrump, Nevada. Janvier 2007


Traduit par Diouf





source:
chevalier http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php/topic,2949.15.html













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